Une des clés de la réussite, c'est l'action. Autant, je crois à ce que nous avons tant soulevé et abordé à travers cette rubrique hebdomadaire durant l'année dernière, autant je reste persuadé que la cohérence, le suivi dans le temps, s'imposent comme des règles à sauver. Nous avons créé et conçu cette page pour accompagner les bonnes initiatives, stimuler la créativité et faire passer des messages par des actes comme à travers les mots. Aujourd'hui, que peut- on dire de l'état des lieux et des conditions sociales des habitants de la région Meknes Tafilalet ? Cette dernière est de l'avis de tous, n'a pas béneficié de projets à la hauteur de ses attentes et de celles de ses valeureux habitants. Elle reste sous développée, délaissée et marginalisée. C'est pourquoi un sursaut est plus que necessaire pour lui permettre de devenir, grâce à l'esprit de mobilisation de toutes ses composantes, une destination convoitée, une région en gestation, ouverte sur l'avenir et sur la voie d'un lendemain meilleur. Il est vrai que le gouvernement a beaucoup fait depuis 2007. Mais il faut préciser que 2010 va constituer une année charnière. Une année chargée avec la consolidation de nos acquis sur le plan diplomatique et le renforcement de la cohèsion sociale. Des événements qui ont leur pesant d'or. Quand on sait que le Maroc est un pays qui sait relever les défis. Une marche qui ne devrait souffrir d'aucun manquement, surtout au niveau de l'implication de tous. Il s'agit de marquer un grand coup. 2010 aussi sera une année où le meknassi nanti doit être animé d'un esprit de patriotisme et investir dans les secteurs émergents. Si aujourd'hui le patronat meknassi s'est bien distingué, les membres de la CGEM peuvent bel et bien mettre des budgets dans les secteurs pleins d'avenir et jouer leur rôle. Mais 2010, c'est aussi le volet sécuritaire. Et bonjour la délinquance. La cybercriminalité vient se greffer à cette branche déjà pendante. L'oisiveté, les problèmes de la banlieue, la recherche effrénée de gains sont autant de maux qui ouvrent grandes les portes de l'insécurité, aussi bien économique que sociale, voire politique. Mais pour y remédier, nous devrions tous nous mobiliser ! Le chef lieu de la région, Meknès, est appelé à se transformer en un chantier ouvert. Plusieurs projets immobiliers, touristiques et socio-économiques, longuement bloqués, doivent démarrer au grand bonheur des entrepreneurs, des travailleurs, des corps des métiers et de la population en général. Cette dynamique de construction va rapidement se répercuter sur le marché de l'immobilier, en particulier le secteur du logement qui a connu une révolution aussi bien en ce qui concerne les unités mis sur le marché qu'en ce qui concerne les prix qui ont nettement diminué avec les produits offets par Al OMRANE et le secteur privé. Cela est possible alors et surtout que Meknès doit devenir une ville sans bidonville d'ici la fin de la nouvelle année. Aujourd'hui, une nouvelle étape doit être franchie. Je songe d'abord l'aboutissement d'une stratégie et le travail de l'action et du parcours accomplis par les structures mises en place par l'actuel gouvernement sous l'impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, alors et surtout que le Souverain est le véritable artisan de la dynamique de développement et de mise à niveau lancée dans les différents secteurs et contrées du Royaume. Au niveau du secteur sportif, Meknès désormais dotée d'un club (CODM) dont les structures administratives et de gestion constituent un modèle pilote au niveau national, doit se renforcer. Le secteur social également restructuré doit doubler les efforts pour répondre aux doléances des castes démunies. Sur le plan économique, la commission d'examen des dérogations en matière d'autorisation de construire, doit ouverir la voie du déblocage pour une série de projets immobiliers, hôtelier et économiques qui vont certainemment consolider les parts d'investissements dans la cité ismailienne. Ce sont de nouvelles perspectives qui s'ouvrent devant la région, aux habitants, aux élus et tous les responsables de faire en sorte à ce qu'elles deviennent des réalités permanentes.