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Le BCIJ voit le jour : Une nouvelle génération d'infrastructure sécuritaire
Publié dans L'opinion le 23 - 03 - 2015

Une délégation officielle conduite par le ministre de l'Intérieur, Mohamed Hassad et le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid a procédé, vendredi à Salé, à l'inauguration des locaux du Bureau Central des Investigations Judiciaires (BCIJ).
La mise en place de ce Bureau vient en exécution des Hautes Instructions Royales dans le cadre du renforcement de la bonne gouvernance sécuritaire, conformément aux nouvelles dispositions de la Constitution qui consacrent les principes de la démocratie et de l'Etat de droit.
A cet effet, l'impératif de consolidation et d'adaptation de l'arsenal juridique face aux mutations profondes des défis sécuritaires a mené l'adoption, en 2011, de la loi 35.11 conférant la qualité de police judiciaire au Directeur général de la Surveillance du territoire et aux responsables de cette Direction Générale.
Dans ce sens, le BCIJ, relevant de la DGST, sera chargé de traiter, sous la supervision du ministère public, les crimes et délits prévus par l'article 108 du code de procédure pénale, notamment banditisme, trafic de stupéfiants, trafic d'armes et d'explosifs, terrorisme, atteinte à la sûreté de l'Etat, falsification de la monnaie.
Selon plus d'un observateur, le Bureau Central des Investigations Judiciaires (BCIJ), dont les locaux ont été inaugurés, vendredi à Salé, est une illustration d'une mise à niveau de la gouvernance sécuritaire qui se poursuit" pour faire face "aux défis des extrémismes et de leurs relais terroristes.
L'exigence d'une efficacité de la lutte contre certaines catégories de crimes, dotée de moyens adéquats et de structures opérationnelles appropriées, se fait ainsi dans le cadre de l'Etat de droit.
"Il s'ragit là d'une nouvelle structure qui vient s'ajouter et s'intégrer au dispositif sécuritaire en place pour permettre davantage d'efficience et d'opérationnalité, car, ce qui manquait jusqu'à présent, c'était une centralisation instituée au niveau d'un organe ad-hoc.
Cette nouvelle structure présente plusieurs traits spécifiques liés entre eux. Le premier c'est que l'appareil d'Etat, dans l'accomplissement de ses missions régaliennes, dont la sécurité du Royaume et la quiétude des citoyens, se devait de s'adapter aux nouvelles formes de lutte contre certaines formes particulières de criminalité, comme le banditisme, le trafic de stupéfiants, le trafic d'armes et d'explosifs, le terrorisme ou encore l'atteinte à la sûreté de l'Etat, sans oublier les sanctions ont même été renforcées pour ce qui est de la qualification criminelle de terroriste en élargissant leur champ aux complices et même à certains préparatifs sans commencement d'exécution.
Le deuxième apport du BCIJ consiste en l'affectation de grands moyens, des ressources humaines performantes et spécialisées, un équipement logistique et informatique de nouvelle génération, à la pointe des progrès technologiques, ainsi que la capitalisation d'une expertise engrangée par toutes les actions des services spécialisés depuis plus d'une dizaine d'années.
Et enfin la troisième caractéristique, relève du contrôle de la tutelle exercée sur cette nouvelle structure. Car tout en relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) dans l'exercice de ses attributions, cet organe est soumis à la supervision et donc au suivi du parquet général.
Les locaux du BCIJ ont été inaugurés en présence d'une délégation officielle conduite par le ministre de l'Intérieur, Mohamed Hassad et le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid.
La mise en place de ce Bureau vient en exécution des Hautes Instructions Royales dans le cadre du renforcement de la bonne gouvernance sécuritaire, conformément aux nouvelles dispositions de la Constitution qui consacrent les principes de la démocratie et de l'Etat de droit.
Le BCIJ, relevant de la DGST, sera chargé de traiter, sous la supervision du ministère public, les crimes et délits prévus par l'article 108 du code de procédure pénale, notamment banditisme, trafic de stupéfiants, trafic d'armes et d'explosifs, terrorisme, atteinte à la sûreté de l'Etat, falsification de la monnaie.


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