DR ‹ › La présidente du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), en sa qualité de présidente de l'Alliance mondiale des institutions nationales des droits de l'Homme (GANHRI), Amina Bouayach, s'est entretenue avec le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme (OHCHR), Volker Türk, au pavillon marocain du siège des Nations unies à Genève, ce mercredi 1er avril 2026. À l'issue des échanges, un accord a été conclu pour «lancer des initiatives conjointes et des actions de plaidoyer», fait savoir un communiqué parvenu à Yabiladi. Selon la même source, l'objectif sera d'«encourager les Etats à créer et à renforcer les mandats de leurs institutions nationales» des droits humains. En effet, cette rencontre a été l'occasion pour les deux responsables de partager «les points de vue et les préoccupations communes sur les questions de droits humains dans le monde, notamment face au déclin de l'action internationale multilatérale et à l'insuffisance des financements». Les priorités en matière de soutien au rôle des institutions nationales dans ce domaine ont également été à l'ordre du jour. Il s'agit notamment «d'encourager les Etats à créer de telles institutions, d'autant que seuls 115 Etats membres de l'ONU en disposent actuellement et que toutes ne bénéficient pas de l'accréditation de statut A, qui garantit la conformité de leurs mandats aux Principes de Paris régissant leur fonctionnement». Dans ce sens, Volker Türk a affirmé le rôle «essentiel» des institutions nationales des droits de humains et le rôle de la GANHRI, en tant que «partenaire important dans le domaine des droits humains». Par ailleurs, il a souligné que les mandats de ces institutions sont fondamentaux pour la promotion et la protection des droits humains, tant au niveau national qu'international. Outre les délégations marocaine et du OHCHR, la réunion a rassemblé les représentants de la GANHRI, notamment sa secrétaire, Alison Kilpatrick.