L'horizon 2030 insuffle une dynamique inédite au partenariat économique entre le Maroc et la France    L'Iran dénonce les demandes "maximalistes et irrationnelles" des Etats-Unis    Après plus d'un demi-siècle, les États-Unis s'apprêtent à relancer la conquête de la Lune avec Artémis II    Fondation Mohammed VI : Lancement de la 9e édition du Concours des Jeunes Nouvellistes    Shobee frappe fort avec "Machi M3ana", un retour explosif qui secoue le rap marocain    « Une expérience-limite de la lettre » : Larbi Cherkaoui repousse les frontières du signe    Nancy : Un forum économique France - Maroc pour l'action et la complémentarité    Droits humains : La présidente de la GANHRI renforce le rôle des institutions nationales    Le Maroc réitère son soutien constant aux pays arabes frères face aux agressions iraniennes    OMC : l'échec de Yaoundé, miroir d'un commerce mondial en miettes    Ismaël Saibari sort du silence et s'explique face aux supporters marocains    Morocco FM Bourita holds talks with AU Commission Chair in Rabat    Lamine Yamal frente a los cánticos islamófobos de aficionados españoles    Marruecos: Nasser Bourita recibe al presidente de la Comisión de la UA    Maroc : 11 structures saisissent l'ONU contre Israël et sa loi sur la peine de mort visant les Palestiniens    Le Président de la Commission de l'Union Africaine, M. Mahmoud Ali Youssouf, a salué, mercredi à Rabat, le rôle central du Royaume du Maroc, sous le Leadership éclairé de SM le Roi Mohammed VI, dans le soutien et la défense des causes africaines.    Aéroports du Maroc : Le trafic passagers en hausse de 7,9% en février    Le Maroc au cœur du tournage de la série biblique «The Old Stories: Moses»    CV, c'est vous ! Ep-91. Yasmine Laraqui, une artiste pluridisciplinaire !    CdM 2026 : les 48 pays qualifiés désormais connus    Classement FIFA : le Maroc maintient sa 8e place mondiale    Bourita s'entretient avec le Président de la Commission de l'UA    CPS de l'UA: le Maroc plaide pour le renforcement de l'APSA    Tourisme : près de 21,4 MMDH de recettes voyages à fin février    Le temps qu'il fera ce mercredi 1er avril 2026    Tanger : le tiktokeur "Moulinex" condamné à 6 ans de prison pour exploitation d'un mineur    Colère des techniciens de l'ambulance, sit-in à Rabat face au blocage des recrutements    Attijariwafa bank appelle à la vigilance face à la recrudescence de messages frauduleux    Les Houthis du Yémen revendiquent une troisième attaque de missiles sur Israël    Confiance numérique: Barid Al-Maghrib, 1er opérateur national agréé en horodatage qualifié par la DGSSSI    Lamine Yamal réagit fermement aux chants racistes et islamophobes après Espagne–Égypte    Espagne–Égypte : Lamine Yamal marqué par des chants islamophobes en tribunes    Maroc : le Conseil de la concurrence décrypte la hausse des prix des carburants    Mondial 2030 : la France accélère son partenariat économique avec le Maroc    Maroc–Paraguay (2-1) : les Lions de l'Atlas confirment avec un deuxième succès en amical    Espagne–Maroc : un tunnel clandestin au cœur d'une vaste enquête sur le narcotrafic    Inclusion scolaire des adolescents : une initiative régionale lancée    Maroc–Paraguay : Ouahbi salue des automatismes prometteurs après la victoire (2-1)    Coupe du monde 2026 : Walid Regragui pressenti pour remplacer Hervé Renard en Arabie saoudite    Maroc-USA : Youssef Amrani désigné « Ambassadeur de l'année »    Genève: Le CNDH met en avant la politique migratoire du Maroc et son action en matière de suivi    Gitex Africa 2026 : plus de 50.000 participants attendus    Festival : Luis Fonsi, Busta Rhymes et MC Solaar annoncés au Timeless 2026    UE : 1,5 milliard d'euros pour dynamiser l'industrie de défense    Présidence à Djibouti : la bataille électorale est lancée    Climat et santé. L'urgence d'une réponse convergente    IA : le Maroc accueillera le festival [IN]VISIBLE en 2027    Cinéma : «Les Jardins du Paradis» de Sonia Terrab doublement primé à Milan    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



En confinement : Voici une sélection de livres marocains à lire
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 30 - 03 - 2020

En cette période de confinement, la lecture demeure une belle échappatoire. Nous proposons, à cet effet, une sélection de livres marocains hilarants afin de mieux s'occuper l'esprit en cette difficile conjoncture sanitaire. Des œuvres qui, au fil de la lecture, ont laissé voir le sens de l'humour de leurs auteurs dont certains sont médecins.
De quoi rappeler l'énorme valeur ajoutée des thérapeutes en ces moments, le choix de ces œuvres s'étant fait selon leur caractère amusant et réaliste à la fois, de quoi aussi se divertir un peu en ces temps et mieux se mettre à l'esprit qu'après toute crise, il y a une belle reprise.
Dr Souad Jamai se glisse dans la peau d'un médecin homme
Dans «Un toubib dans la ville», Souad Jamai, également cardiologue, se glisse dans une peau masculine pour raconter l'histoire d'un médecin qui vient d'ouvrir son nouveau cabinet. Il a affaire à différents patients aux tempéraments variés. «Monsieur, est-ce que votre femme peut répondre elle-même si vous le permettez ?», peut-on lire dans la page 30 du livre. Dans ce sens, Dr Jamai indique avoir eu recours à des personnages fictifs ayant fréquenté son cabinet ou celui de ses collègues. L'auteure, qui raconte le tout avec un brin d'humour, pointe aussi du doigt des apparences et de fausses croyances sur le métier de médecin.
Une quête hilarante de notre vérité «Schizophrénie quantique» par Nawfal Jorio
Dans son roman «Schizophrénie quantique», l'auteur Nawfal Jorio raconte l'histoire d'un personnage à la recherche de la vérité de l'existence. «La quête de ce personnage a pour objet de l'amener à dépasser sa cupidité et son égoïsme pour enfin comprendre qui est vraiment son être profond et les liens solidaires qui l'unissent à l'altérité», précise l'auteur. Dans l'intrigue, le personnage principal, Kabbour Abdelghany Smires, a une voix qui retentit dans les tréfonds de l'âme en posant constamment la question existentialiste : «Qui es-tu?» !. Aucun médecin n'a réussi à lui donner une réponse à cette question existentialiste dans cette œuvre dont l'idée est, selon l'auteur «de mettre en avant les ponts qui se dessinent entre la science et la spiritualité, notamment à travers les découvertes mises en évidence par la physique quantique».
Jean Zaganiaris décrit son amour marocain sur fond de maladie du cœur
Installé au Maroc, Jean Zaganiaris, y a publié «Un cœur marocain». Il raconte le parcours d'un journaliste grec, qui découvre, par un médecin, être atteint d'une maladie cardiaque. Il finit par consulter une spécialiste qu'il trouve belle et attentionnée. Des faits jalonnés par l'hospitalisation du journaliste que l'auteur raconte de manière tantôt hilarante, tantôt triste. Au fil de l'intrigue, un amour se nourrit entre les deux. Au-delà de cette histoire d'amour, le roman soulève, selon son auteur «des questions sociales telles que la marchandisation de la santé, la place des personnes à besoins spécifiques».
«Et la vie continue…» Incitation à la belle existence
C'est le credo de l'écrivain Jad Benhamdane dans son livre «Ma vie en marche». Une autobiographie que l'auteur myopathe écrit avec sens de l'humour pour raconter des anecdotes en milieu scolaire et familial, ainsi que pendant les vacances. De quoi procurer au lecteur une joie dont l'auteur, qui préfère, au lieu de personne valide ou invalide, l'expression de personne «ordinaire ou extraordinaire», s'est lui-même imprégné en ayant de la volonté et en s'entourant de personnes qui lui en ont procuré comme il le précise. Selon ses dires, son œuvre exprime «le besoin de vulgariser la vie des personnes extraordinaires».
Une belle note d'espoir ! Intissar Haddiya donne de l'espoir…
Elle est donnée par l'auteure, Intissar Haddiya», également néphrologue, dans son roman «Si Dieu nous prête vie …». Une œuvre dans laquelle les différents personnages ont pour point commun la maladie qu'ils défient par cette espérance. Chacun ayant sa propre histoire avec la maladie et sa manière de réagir, dans la salle de dialyse d'un hôpital, à la douleur. L'auteure y introduit même une histoire d'amour. «C'est une façon de dire qu'au-delà de leur statut de malades, ces personnes demeurent des individus à part entière, qui ont besoin d'aimer et d'être aimées. Et c'est là une dimension qu'il convient de ne pas omettre lors de leur prise en charge», estime Dr Haddiya. Et ce n'est pas tout. La néphrologue livre également des regards existentialistes. «La vie est truffée de difficultés et de défis. Admettre que ces difficultés lui sont inhérentes, capitaliser dessus pour avancer et en faire une force demeure la meilleure approche», conclut l'auteure dont le roman donne une lueur d'espoir.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.