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"Dbibina": en France, les donneurs de leçons de RSF fichent des enfants ou veulent faire taire des journalistes !
Publié dans Barlamane le 29 - 02 - 2024

En lisant la prose de Reporters Sans Frontières sur ce que l'ONG considère comme des détenus d'opinion au Maroc, "Dbibina" se rappelle de ce dicton de chez nous qui dit que «melkhayma khrej mayel» pour désigner une chose née avec un handicap, un handicap qu'elle traînera toute sa vie. Cette chose qui nous concerne aujourd'hui, c'est RSF, l'ONG française qui se veut universelle et qui s'appelle Reporters sans frontières ; oui, RSF n'a pas de frontières, ayant pulvérisé celles de la décence, comme elle a toujours fait.
Créée en 1985 par Robert Ménard, un homme qui se disait journaliste pour avoir écrit deux ou trois articles dans sa vie, RSF s'est fait une spécialité d'attaquer des cibles convenues, de s'en prendre toujours aux mêmes en Afrique et en Asie et de maintenir une prudente réserve à l'égard des grands et des puissants, américains par exemple. Et depuis que Mitterrand l'avait défendu lors d'un de ses nombreux procès pour agression ou diffamation, Robert Ménard avait fait de RSF un appendice de l'état français. Louche, Ménard a débuté sa carrière avec des idées de gauche, avant de tendre vers la droite, puis l'extrême-droite. Mais avant, il a renoncé à toutes ses convictions pour aller travailler au Qatar ; eh oui, se dit "Dbibina", l'argent est la valeur la plus sûre pour des gens comme Ménard qui, après avoir été porté à la mairie de Béziers, n'a trouvé aucun scrupule à se vanter de ficher les enfants musulmans dans sa ville.
En 2008, Ménard part donc gagner de l'argent au Qatar et abandonne son bébé, qui végète un peu, avant que Christophe Deloire arrive à sa tête comme secrétaire général. "Dbibina" va voir qui est cet illustre inconnu et il découvre que c'est un homme de gauche, qui travaille un peu avec les services secrets de son pays, lui aussi. Normal, pense "Dbibina", RSF est l'un des bras armés de la Françafrique, les pays africains étant la cible première de l'ONG. Et comme le Maroc est un pays africain, alors RSF est toujours là à donner des leçons.
Dernière en date, son bla-bla-bla sur la présidence marocaine du conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève. "Dbibina" relève le titre ronflant : ''RSF appelle le royaume du Maroc à respecter ses engagements pour le respect des droits des journalistes'', rien que ça ! RSF se met au niveau des Etats, somme leurs institutions à faire ce que l'ONG veut, donne des leçons ici et là. Il y a même une ''sérieuse remontrance'' du salarié algérien de RSF, Khaled Drareni qui a appris à faire le beau devant ses patrons, alors il dit que ''le Maroc doit de toute urgence se mettre en conformité avec le droit international en la matière, en tout premier lieu, en libérant immédiatement les journalistes'', ajoutant que le Maroc a ''l'obligation de respecter les droits humains dont celui du droit à l'information découlant de la liberté d'expression''. Pour les professeurs Drareni, Deloire, Ménard, un journaliste peut faire ce qu'il veut comme il veut, violer, faire la traite d'êtres humains... c'est pas grave, tant qu'il fait ça en Afrique, pensent ces défenseurs de criminels violeurs.
"Dbibina" pense à tout cela car en France, le journaliste ne peut pas dire ce qu'il veut, selon Christophe Deloire et ses amis de RSF. Il se souvient du secrétaire général de l'ONG, qui avait demandé au Conseil d'Etat en France de sommer CNews de respecter ''l'indépendance de l'information'' ; en réalité, Deloire et ses amis, qui sont tous de gauche, reprochent son positionnement à la chaîne de droite, un délit d'opinion, en quelque sorte. "Dbibina" se demande donc comment ces gauchistes extrêmes peuvent reprocher des choses à des pays alors qu'eux-mêmes, chez eux, en France, agissent de la même manière.
Et "Dbibina" se demande aussi pourquoi ces gens de RSF, des militants et non des journalistes ou des défenseurs des droits humains, n'attaquent pas toutes les autres chaînes d'informations pour leurs couvertures tendancieuses des affaires liées à l'islam en France, ou encore à la guerre en Ukraine ou à l'agression israélienne à Gaza. Ah, il est vrai que RSF travaille pour l'Etat profond en France, "Dbibina" avait oublié et c'est pour cette raison que l'ONG ne dit rien sur les vrais sujets mais n'a aucune gêne à mentir concernant le Maroc où, dit-elle, les détenus subissent des "mesures punitives et des défauts de soins'' !
Enfin, de quel droit RSF, association française, demande-t-elle la grâce pour des détenus de droit commun au Maroc, des condamnés pour viols et affaires de mœurs, confirmés à tous les niveauxdejuridiction ? Pour qui se prend cette association qui a été présidée par un type qui, devenu maire, fiche les enfants par leur religion et qui est maintenant dirigée par un autre qui veut museler sa fameuse liberté d'expression en France ? "Dbibina" sait que Deloire et Ménard ne respectent rien sauf leur intérêt, et il ne s'étonne pas donc qu'ils ne respectent pas les autres états ; au Maroc, la grâce a des règles mais cela, RSF ne veut pas le savoir, sûre de sa ''supériorité'' et forte de ''son'' Drareni.
Et bien évidemment, RSF et les autres ONG qui se prétendent vertueuses ont toujours les arabes de service, leurs serfs, qui soit souffrent encore de leur complexe du colonisé, soit sont grassement payés. "Dbibina" connaît tout ça et sait comment marchent des gens comme Ali Lmra-bête ou Khaled Drareni. Il désespère de voir un jour RSF comprendre que le Maroc et les autres pays ont leurs lois et leurs institutions, et que le parlement européen dont se réclame l'ONG ou les agitations de quelques types louches ne les feront pas changer.


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