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Évasion des cotisations sociales et liens avec Jood : Talbi Alami réagit
Publié dans Hespress le 29 - 03 - 2025

Régulièrement visé par des accusations d'évasion des cotisations sociales, la dernière en date ayant été formulée par Miloudi Moukharik, secrétaire général de l'Union marocaine du travail (UMT), Rachid Talbi Alami, président de la Chambre des représentants, a fermement démenti ces allégations vendredi soir. Il a déclaré que « ce dossier a été créé par l'opposition à une époque donnée et continue d'être ressassé jusqu'à aujourd'hui ».
Lors d'un entretien avec des journalistes dans le cadre de l'émission « La politique autrement », organisée par la Fondation Al Faqih Tétouani, il a invité « toute personne s'estimant lésée à saisir la justice, seule habilitée à trancher l'affaire », avant de conclure : « Ce sujet ne me concerne pas et je n'ai aucun lien avec lui ».
© Mounir Mehimdate
Par ailleurs, Talbi Alami a vigoureusement défendu le système bicaméral du Parlement marocain, soulignant que « la structure sociale du Maroc est, par nature, complexe, et nécessite donc une structure politique à son image ». Il a précisé que « l'expérience de la Chambre des conseillers est unique au monde, car elle intègre les collectivités territoriales, les chambres professionnelles, les syndicats et le patronat ».
Il a ajouté que la création de cette institution répondait à un objectif clair du législateur constitutionnel, à savoir « intégrer toutes les composantes de la société dans le processus de décision ». Il a affirmé que « les délégations étrangères saluent cette spécificité marocaine ».
Faisant le bilan du travail parlementaire, il a mis en avant une progression notable : « Pour la première fois, nous avons déposé 6.250 amendements aux lois, un chiffre jamais atteint auparavant ». Concernant la loi de finances, il a noté qu'elle fait l'objet de « près de 1.000 amendements », témoignant ainsi d'une implication active tant de la majorité que de l'opposition.
Sur le plan diplomatique, Talbi Alami a détaillé les efforts de la Chambre des représentants pour mettre en oeuvre les directives du Roi Mohammed VI, émises lors du discours d'ouverture de la session législative d'automne, en vue de restructurer la diplomatie parlementaire au sujet de la cause nationale.
« Nous avons classé les pays en quatre catégories : ceux qui reconnaissent la souveraineté marocaine sur le Sahara, ceux qui soutiennent l'initiative d'autonomie, ceux qui appuient le processus onusien et enfin, ceux qui reconnaissent la république fantoche », a-t-il expliqué.
L'objectif assigné à cette stratégie est clair : « faire passer les pays du quatrième au premier groupe si possible, ou au moins du deuxième au premier ». Il a précisé que « cette diplomatie parallèle repose sur une collaboration avec les parlements et les partis politiques d'autres pays».
Concernant la sélection des délégations, il a expliqué qu'elle se fait en fonction « du régime politique et de la référence idéologique du parti au pouvoir dans le pays concerné ». Il a insisté sur la nécessité de la persévérance notant que « les réactions et décisions des pays ciblés ne se prennent pas en un jour, mais requièrent un travail constant jusqu'à obtenir un changement de position ».
Abordant l'évaluation du Plan Maroc Vert, il a précisé que « la constitution du groupe thématique en charge du dossier est en attente de la soumission des propositions d'un seul groupe ». Il a ajouté que « le rapport de la commission thématique sur le contrôle des prix est prêt et attend seulement sa programmation en séance plénière ».
Sur un autre volet, le dirigeant du Rassemblement national des indépendants (RNI) a réfuté toute relation entre son parti et la Fondation Jood. « Qui serait prêt à tuer la valeur de la solidarité, qui fait partie de l'ADN des Marocains ? » s'est-il interrogé. Il a estimé que « Jood est une association comme les autres, engagée dans la solidarité », et s'est interrogé pourquoi «l'attention se focalise sur les paniers alimentaires, alors que de nombreux projets sont réalisés en milieu rural ».
Sur les tensions internes à la majorité gouvernementale, Talbi Alami a estimé qu'elles étaient « naturelles et nécessaires, car elles nourrissent le débat politique ». Il a averti qu'à défaut de divergences, « la gestion politique sombrerait dans la monotonie ».
Expliquant le processus décisionnel, il a précisé que « lorsqu'un ministre soumet une proposition, elle est débattue en Conseil de gouvernement, et en cas de désaccord, elle est reportée ». Toutefois, il a différencié ce fonctionnement de celui de la majorité parlementaire, où « aucune décision n'est prise ».
Enfin, il a jugé « la compétition en vue des prochaines élections normale et légitime », assurant que « les trois partis de la coalition gouvernementale restent responsables, malgré des rivalités internes qui demeurent naturelles ».


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