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Remplissage des barrages du Maroc à 76 % : vers un été sans coupures d'eau
Publié dans Hespress le 02 - 05 - 2026

Les données officielles publiées par la Direction de la Recherche et de la Planification de l'Eau, rattachée au ministère de l'Équipement et de l'Eau, ont confirmé ce samedi un revirement radical de la situation hydrique du Royaume du Maroc si on la compare à la même période de l'année écoulée.
Malgré l'approche des mois de forte chaleur au Maroc et la hausse palpable de leurs moyennes saisonnières au cours du printemps de cette année 2026, les barrages et les structures hydriques ont préservé un taux de remplissage global très haut. Elles ont atteint 76,12 %, dans un bond très clair depuis les 40,47 % du 2 mai 2025.
Les chiffres font signe de la présence d'une « soupape de sécurité » stratégique qui assure un été serein très loin du spectre des coupures d'eau qui ont troublé les Marocains lors de saisons estivales passées.
Un été serein
Ce rebond arrive porteur de messages pour rassurer les Marocains avec l'approche de la saison la plus chaude. Il confirme que l'été 2026 sera « reposé » du côté de la fourniture en eau potable si on le compare aux années sèches écoulées.
Du point de vue technique, ces taux assurent le non-recours à des mesures pour rationner l'eau ou pour baisser le débit dans les grandes villes lors du pic de la consommation en juillet et août.
Le ministre de tutelle du secteur de l'Équipement et de l'Eau avait déjà certifié face aux députés lors d'une session publique au milieu du mois d'avril écoulé que « l'amélioration notable de la retenue des barrages (avec une réserve de 13 milliards de mètres cubes) certifie la fourniture en eau potable pour une durée qui oscille entre deux et cinq années selon les zones ».
Les données du ministère certifient l'atteinte par le stock hydrique disponible de façon effective d'un total de 13 milliards et 81 millions de mètres cubes, ce samedi, avec l'enregistrement d'un écart positif très large (plus 35,65 %) par rapport au début du mois de mai 2025.
Ces chiffres consolident le fait de « sécuriser l'eau potable » de façon spéciale pour de multiples villes majeures (Casablanca, Rabat, Tanger, Fès, Marrakech). Ces villes sont liées à des barrages dont le taux de remplissage dépasse les 85 %. Cela annule l'hypothèse ou la probabilité de « la coupure programmée » ou de la réduction du débit.
De plus, l'efficacité des chutes de pluie et de neige de cette année a aidé à réduire la pression sur les eaux des sols. De coutume, le remplissage des barrages permet de réduire le recours aux puits. Cela offre aux nappes phréatiques la chance de reprendre leur souffle.
Des réserves très hautes dans les bassins du Sebou et du Loukkos appuient des cycles d'irrigation réguliers pour les récoltes et les cultures de l'été. Cela pourrait aider à fixer les prix de diverses espèces de produits de l'agriculture.
Malgré ces chiffres qui rassurent, le taux de perte par évaporation au cours de l'été s'élève. Cela exige de préserver la culture de « l'économie de l'eau » comme un comportement structurel et non pas juste au cours des années de sécheresse.
La répartition sur la géographie
Par la lecture de la situation selon les bassins hydriques (la répartition sur la géographie), les « données des barrages » certifient que les réserves hydriques se concentrent encore dans les zones de richesse hydrique (le Nord et le Centre-Ouest du pays).
Ces bassins sont vus comme « le réservoir du Royaume » de nos jours, où ils ont affiché des taux très proches du plein total. Le bassin du Loukkos (92,64 %), une zone très humide, a enregistré dans des barrages comme Nakhla, Chefchaouen et Charif El Idrissi des taux arrivés à 100 %. Cela donne le signal de sécuriser l'irrigation et l'eau potable pour toute la zone de Tanger-Tétouan.
Le bassin du Bouregreg (avec un taux de remplissage de 92,08 %) signe, de son côté, une amélioration qui attire les regards (43,97 % en 2025). La retenue du barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah, axe central sur la côte de l'océan la plus peuplée, a touché le taux de 93,16 %. Cela sécurise les besoins de l'axe Rabat-Casablanca de manière « très reposée » pour les années futures.
Avec le début de ce mois de mai, le bassin du Sebou (88,12 %) reste « un cœur qui bat » pour l'agriculture. Le barrage Al Wahda (le plus grand barrage au Maroc) a affiché un taux de 88,19 % avec un stock colossal (plus de 3 milliards de mètres cubes). C'est ce qui assure la stabilité de la fourniture dans la région de Fès-Meknès et ses embouchures dans les zones du Gharb.
Des zones qui se rétablissent
Le bassin de la Moulouya (74,63 %) a réalisé « un bond qualitatif » depuis les 45 % de l'année passée. Le barrage Mohammed V s'est fixé à 98,40 %. C'est une nouvelle « réjouissante » pour les plaines de la Moulouya et la région de l'Est.
Pour le bassin du Tensift (94,66 %), les chiffres officiels montrent qu'il se trouve dans « une posture excellente » qui sécurise les besoins de la ville de tourisme de Marrakech, avec le plein total de quelques barrages (comme Abou El Abbas Essabti).
Du côté du bassin de l'Oum Er Rbia (64,74 %), bien qu'il soit moins rempli de façon relative face au Nord, il a réalisé une évolution très rapide si on le compare aux 12,55 % de l'année passée. Le barrage Bin El Ouidane a touché 94,56 %. Par contre, le barrage Al Massira (le deuxième plus grand barrage) reste encore à 40,55 %. Ce taux, bien qu'il soit « faible » de façon technique, reste très bon pour passer l'été en paix face aux années sèches.
Dans le même contexte positif, les zones de nature aride (le Sud et le Sud-Est) révèlent que le Souss Massa (56,10 %) a montré une amélioration repérable qui double le stock de l'année écoulée. Les deux bassins de Draa Oued Noun (37,50 %) et de Ziz Guir Rheris (54,12 %) certifient que leurs zones sont sous l'effet du climat sec. Malgré la légère amélioration, elles requièrent une gestion très posée de façon continue.
Il est prévu de voir le Maroc aborder « l'été 2026 » avec un solde hydrique qui rassure. Cela traduit les efforts de l'État pour la gestion des ressources hydriques et la conversion des défis du climat en chances pour la stabilité sociale et de l'économie.


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