Carlos Ghosn, l'ancien PDG du groupe Renault-Nissan-mitsubishi s'est vu refuser son appel par la Cour suprême du Japon. Par cette tentative, l'accusé espérait obtenir une libération anticipée. Selon des médias nippon, la demande du franco-libano-brésilien a été rejetée par la plus haute juridiction du Japon suite à un appel mercredi. C'est la première fois depuis le début de l'affaire de malversations et d'abus de confiance que la défense de l'accusé fait une demande pareille. Vendredi, le tribunal de Tokyo a prolongé la garde à vue de Carlos Ghosn jusqu'au 22 avril. Les avocats de l'ex patron de Nissan ont aussitôt déposé un appel qui a été rejeté. Carlos Ghosn avait été inculpé le 4 avril encore une fois après un mois seulement passé en conditionnelle. L'ancien homme fort de Renault est visé par de nouvelles accusations de malversations financières. En cause des détournements de fond de Nissan via un distributeur de véhicules au sultanat d'Oman selon des sources proches du dossier. Dans ce dossier, même Carole Ghosn l'épouse du sexagénaire franco-libano-brésilien a été entendue par la justice japonaise en tant que témoin. En effet, toujours selon les mêmes sources, une partie des sommes d'argent détournées ont atterri dans les comptes bancaires de Beauty Yachts, une société de Carole Ghosn. L'argent aurait servi à l'achat d'un bateau de luxe.