« La CAF a une volonté et un engagement profonds de travailler avec l'ensemble de ses membres afin de développer et faire évoluer le football en Afrique », a affirmé le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe lors d'une conférence de presse tenue au Complexe Mohammed VI de football de Salé. Suivez-nous sur WhatsApp Suivez-nous sur Telegram Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a affirmé, jeudi à Salé, que l'instance faîtière du football africain est pleinement engagée dans le développement du football sur le continent. « La CAF a une volonté et un engagement profonds de travailler avec l'ensemble de ses membres afin de développer et faire évoluer le football en Afrique », a souligné M. Mostepe lors d'une conférence de presse tenue au Complexe Mohammed VI de football. Mettant en avant les progrès significatifs du ballon rond africain, M. Motsepe a insisté sur l'amélioration de la situation financière de la CAF, fruit des efforts conjoints de toutes les Fédérations membres. Il a également affirmé que le Maroc a organisé la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) la plus réussie de l'histoire à tous les niveaux, précisant que le Royaume a placé la barre très haut, que ce soit en termes d'infrastructures sportives, de logistique, de sécurité ou d'accueil. « Les pays africains doivent s'inspirer du niveau d'organisation atteint par le Maroc lors des compétitions de la CAF », a-t-il ajouté, saluant l'engagement du Royaume ainsi que les contributions de la Fédération royale marocaine de football au développement du football africain. Evoquant la prochaine CAN prévue en 2027, il a indiqué que la CAF travaillera en étroite collaboration avec les trois pays organisateurs (Le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie) afin d'assurer une organisation réussie. Par ailleurs, M. Motsepe a souligné les progrès réalisés en matière d'arbitrage, grâce notamment à un partenariat avec la FIFA, visant à renforcer les compétences des arbitres africains et à les hisser au rang d'arbitres de classe mondiale. Il a, en outre, estimé que les règlements doivent continuer à évoluer afin d'accompagner la dynamique de développement du football africain.