Les associations du secteur privé prennent les devants pour le projet de loi de finances 2013. Parmi ces acteurs du tissu entrepreneurial, l'Association des femmes chefs d'entreprise au Maroc (AFEM) a fait part de ses recommandations, formulées en dix axes. Une des principales «requêtes» de l'Association reste liée au volet de la fiscalité. Le nouveau bureau présidé par Laila Miyara relève quelques dysfonctionnements dans la taxation et l'imposition des associations qui soutiennent le développement de l'entrepreneuriat au Maroc. Amenées à se professionnaliser et à opérer des recrutements, ces organismes seraient confrontés à la question de l'IR, sur laquelle le gouvernement est appelé à statuer, afin de rabaisser le taux d'imposition pour les «associations d'utilité publique».