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Télégramme
Publié dans L'opinion le 05 - 05 - 2010

Un particulier qui a emprunté de l'argent en bonne et due forme à une banque de la place qui a gagné sa place à coups de promotion interne et de poudre aux yeux à l'externe, s'est retrouvé au tribunal de 1ère instance de Rabat pour traites impayées… Alors qu'il dispose des accusés de réception quand il payait ce qu'il avait à payer avec une preuve de main levée. 300.000 dh réglés sans ambiguïté. Après avoir fourni des preuves, on lui a dit qu'il s'agissait d'erreurs de l'informatique qui donne des tics à certains. L'affaire est à la Cour d'Appel et notre particulier, qui n'est pas abonné à la Centrale des particuliers, compte se défendre comme il le faut. Jusqu'au bout afin de sauver son honneur et sa réputation. A la rue Trablous, cette affaire a fait des vagues. A suivre. stop.
Un homme non identifié qui grattait les rochers au Borj pour ramasser « bouzrougue » a fait une chute qui l'a entraîné dans les profondeurs de l'Océan. Le drame s'est produit au crépuscule, l'heure propice pour les pêcheurs de ramasser des mollusques. Mais ce n'est que vers 11 heures du soir que les sapeurs pompiers sont arrivés. stop.
Les piétons et les automobilistes qui passent devant l'entrée de Karioun à l'Akkari, n'en croient pas leurs yeux depuis qu'un magasin d'optique d'un look rare dans le quartier a ouvert ses portes. D'un agencement d'avant-garde avec vitrine genre boulevard Magenta ou avenue Caumartin, ce commerce apporte une note qui surprend tout le monde. Certains disent qu'avec cet angle de vues, les habitants d'El Akkari et de Karioun n'ont plus rien à envier à Fall Ould Oumeir. Et si c'était le début d'un renouveau dans le quartier ?. En tous les cas, chapeau à celui ou à celle qui a cru en l'avenir du pays et de la zone. Les personnes qui passent dans le carrefour de la mokataâ, ne peuvent s'empêcher d'admirer les vitrines qui ont donné à l'Akkari du punch. Le reste suivra ? Certainement. Il y a un début à tout. stop.
Avec tous les sujets sacrés qui s'accumulent sur l'autel des sujets tabous, on ne se sait plus quoi aborder sans déchaîner les foudres. Il a suffi qu'on consacre deux ou trois lignes sous forme de flash sur la célébration d'un saint parmi les saints du pays pour qu'on nous dise que c'était pas suffisant 3 lignes et qu'on n'avait qu'à prendre exemple sur « 2M » qui a mis le paquet sur le sujet. Voilà comment on nous récompense alors qu'on a cru bien faire. Mais qu'importe, nous récidiverons avec le même nombre de lignes chaque fois que cela nous chantera. L'Histoire retient aussi bien un paragraphe qu'une émission d'anthologie de deux ou trois heures. Ce qui compte, ce sont les bonnes intentions. stop.
Une figure de proue de la vie hôtelière – c'est le secteur le plus vulnérable où même un flash rigolo peut paraître un affront - s'est étonnée de se voir citer dans la même rubrique qu'un confrère à Rabat qui occupe les mêmes fonctions. Que faut-il en déduire ? Qu'il faut qu'on lui consacre à elle seule, toute seule, un article dithyrambique, sans citer personne dans la ville qui a autant de mérite ? En fait, c'est la faute à la confrérie qui voue aux gémonies le premier venu. Il faut dire qu'on fait de parfaits inconnus dans leur patelin, de véritables stars dès qu'ils arrivent ici. Une directrice d'hôtel sans qualité particulière, qui fait venir de la vaisselle de Limoges alors qu'on trouve de tout au Maroc, qui gronde son personnel qui a tout à apprendre de la « gaouriya »… ferait mieux d'être agréable avec tout le monde, comme lorsqu'elle est arrivée à Rabat qui lui a donné des galons et qu'elle a qualifiée de cool. stop.
La Galerie Marsam, qui avait ouvert ses cimaises à des artistes débutants ou de renommée, est devenue une banque. Signe des temps, l'heure est à la rentabilité immédiate bien que la valeur n'attend par le nombre d'années. En tous les cas, ça fait un pincement au cœur de voir à la place de Marsam un temple du pognon. Chaque fois qu'on passait dans cette petite rue, on n'hésitait pas à entrer dans cette galerie pour voir ce qui se faisait de plus beau dans les Arts Graphiques. stop.
Bon à savoir à l'heure où l'actualité refait sortir l'aide aux jeunes entreprises où des jeunes et nouveaux patrons ne savent même pas à quoi ils ont droit.
Au Maroc, selon une enquête réalisée par le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD), en 2008, la création d'entreprise a enregistré une augmentation de 20% entre 2003 et 2007, dont le 1/3 est domicilié dans la région du Grand Casablanca. En termes de profil, l'initiative d'entreprendre reste essentiellement dominée par le sexe masculin, 78,5% des créateurs d'entreprise sont des hommes et, donc, seulement 21,5% sont des femmes, avec un âge moyen de 34 ans pour les jeunes entrepreneurs.
L'enquête du CJD a estimé, en 2008, que 43% des entreprises créées ne démarrent qu'après 6 mois de retard, 25% démarrent une année après la date de création et 18% probablement ne démarreront jamais. En cause, le manque d'information et de recours aux dispositifs d'accompagnement disponibles dans l'environnement. Selon l'étude du CJD, 48% des créateurs n'ont, en effet, jamais eu recours aux différents mécanismes d'appui et de soutien mis à leur disposition… stop.
La corniche de la boniche. Voyant que la manne était en panne et que les convoyeurs de fonds se sont retirés, les petits habitants de la côte qui voient les menaces d'expulsion vers Aïn Atig ou vers Aïn Aouda s'éloigner, commencent à réaménager leur baraque avec un ravalement à la chaux vive ou l'installation de mosaïques bon marché sur leur façade ou sur leur terrasse. Certains redessinent leurs fenêtres pour ressembler aux maisons de Harhoura. On décore comme on peut. stop.
Pizzorno Environnement a été parmi les nominés de la 2ème édition « ALM Ecology Trophy ». Un trophée où l'on trouve côte à côte Ribat Al Fath, les huiles Pascal Lorcy qui a trouvé son bonheur à Dakhla jusqu'à Mazagan Beach Resort et consorts. Que du beau monde qui attendra le 10 mai pour connaître les gagnants des trophées de l'écologie. Mais Pizzorno Environnement, qui fait un travail colossal, aurait pu nous épargner ses baraquements qu'il a placés à l'entrée de cette pauvre plage de Rabat qui n'a pas fini de l'avoir dans le baba – à ne pas confondre avec le pigiste du Hilal –, une plage éventrée, détournée qui, par miracle, n'a pas suffoqué avec toutes ces jetées sauvages qui n'auraient pas conquis Alain Resnais… stop.
Dominique Caubet, sociolinguiste à l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), parlant du mouvement « Nayda » qui a perdu son boulevard du rock pour devenir un rassemblement de boy-scouts en service commandé qui n'ont plus droit qu'à une scène ou deux par an. Pauvres choux.
« Il y a quelques choses ici qui se font aujourd'hui au Maroc et qui ne se font plus ailleurs, en Europe, on a dépassé ce stade ». De quel stade parle-t-elle, de Charlety, des Princes ou du Stade Léo Lagrange ou encore celui de Saint Denis ? La sociolinguiste qui s'intéresse de près au dialectal du mouvement « Nayda » qui s'est arrêté en chemin, sait-elle que les jeunes musiciens de Casa, Taza ou Tiznit n'ont même pas où répéter, un stade que l'Europe a certes dépassé… ? Elle ajoute : « On n'a plus l'esprit audacieux, créatif. C'est vrai que quand on vient ici, on sent que le mouvement n'est pas aussi grand qu'on le pensait. Il y a des artistes qui sont beaucoup plus dans une réflexion par rapport à leur cachet que de vouloir faire bouger les choses ». En fait, avec le nouveau quadrillage et les chefs de file qui décident de leur avenir, ils ne risquent pas de faire bouger les choses, comme elle dit. stop.
« Rêve, glamour, hymne au beau et à la femme, « Caftan » ouvre cette quatorzième édition sur une nouvelle alliance de la tradition et de la modernité pensées par des créateurs et des artisans marocains », déclare Meryem Jebbor, directrice de publication du magazine « Femmes du Maroc », organisateur de « Caftan ».
Elle aurait pu accompagner son coup de cœur avec la chanson de Salim Lahlali… qui portait des caftans d'homme libéré dans les années dorées.
Mais, franchement, entre cent modèles coupés par de fines mains, signés par des noms prestigieux, combien y a-t-il de caftans portables ? Mais dans le métier de créateur de modes, on ne prépare par les caftans pour être portés dans les mariages, mais pour épater la galerie. A la bonne heure. Des noms, cependant, à retenir à côté des éternels El Baz, Raïs et Kamal El Ouali qui n'est pas le frère de l'autre : Fadwa Mellouk (jeune talent 2010), Amina Boussayri, Ihssane Ghaillan, Kacem Sahl, Nissrine Ezzaki Bakkali, Romeo, Samira Haddouchi, Samira Mhaidi Knouzi, Siham Elhabti et Zineb Lyoubi Idrissi. stop.


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