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« Oui », pour le meilleur et pour le pire, mais lesquels ?
Publié dans Yabiladi le 19 - 06 - 2012

Vous avez déjà aimé votre homme en étant convaincue d'avoir le couple le plus solide de la terre ? Pour le détester au point de vouloir l'étrangler le lendemain ? Vous n'êtes pas schizophrène, tout couple passe par des hauts et des bas. Vous avez bien dit oui, mais quand le meilleur devient-il un beau rêve et le pire, un cauchemar ?
Nous avons des degrés de patience différents. Ce qu'une lady peut facilement supporter peut être insurmontable pour une autre. Au contraire, ce qu'une journée apporte en termes de bonheurs simples dans un foyer, peuvent devenir rare dans un autre.
Du meilleur au quotidien…
«Pourquoi se casser la tête à trouver le meilleur côté ? Le bonheur, c'est aujourd'hui et pas demain !», dit Samia. Pour la jeune femme, l'erreur la plus fréquente dans le couple est d' «attendre» pour être heureux. «Attendre d'avoir une nouvelle voiture, d'avoir un appartement plus grand, un premier enfant… et la liste est longue. Pour elle, le meilleur partage se fait au quotidien, car «quand on s'arrête sur ce genre de détails, on ne voit pas les gestes d'amour au quotidien». Farah est du même avis. «Le meilleur dans un couple est le quotidien». Elle ajoute que la routine ne s'installe jamais, c'est un confort de savoir ce que l'autre aime, et de pouvoir le combler.
D'autres ladies pensent que le meilleur dans un couple, ce sont les enfants. «Quand je regarde ma fille, je vois le résultat de l'amour, de complicité et de respect», dit Fatine, maman comblée d'une petite fille de 3 ans. Et les hommes ne sont pas en reste : «mes enfants sont tout pour moi, et j'avoue qu'ils ont contribué à l'épanouissement de mon couple», explique Adil.
«Je vois le meilleur dans le pire», témoigne Sara. Devant le regard interrogateur de ses copines, elle éclate de rire : «je ne suis pas folle, mais je veux dire que je reconnais ma chance dans les moments les plus difficiles… Fin de mois serrés, baby blues, maladie grave… C'est son soutien et son amour qui m'aident.»
Les autres ladies interrogées parlent aussi de la petite rose comme bonheur, du petit cadeau sans occasion particulière et surtout de monsieur qui propose de faire la vaisselle, ou de préparer à manger, pour une fois (Prenez-en de la graine, vous autres !).
Au pire d'exception !
A la question, «qui a-t-il de pire dans votre couple ?», les ladies interrogées ont presque toutes ri et répondu «la belle-mère» ! Trêve de plaisanteries, elle peut effectivement être le pire cauchemar. «Elle se mêle de tout, critique tout et va jusqu'à jeter mes plats à la poubelle pour en faire d'autres à son fils chéri», se plaint Nadia. Chez Loubna, c'est un bonheur absolu, jusqu'à ce qu' «elle débarque». «Elle s'invite à dîner trois ou quatre fois par semaine, et arrive souvent dimanche matin sans prévenir». Attention, elles ne sont pas toutes pareilles ! Beaucoup de ladies ont la chance de tomber sur des belle-mamans gentilles et attentionnées. Mais revenons au pire.
D'autres disent que l'infidélité est le pire. «Pas le fait que monsieur a eu une aventure, ça, c'est presque ordinaire», se désole Kaoutar. Pour elle, comme pour la plupart des ladies interrogées, le pire est de se rendre compte qu'on a vécu dans le mensonge. «Alors que je faisais tout pour qu'il se sente bien, monsieur était dans les bras de sa secrétaire», se rappelle Asma. Oui, l'adultère est le pire. Mais est ce qu'on le supporte ? Oui, pour certaines, à cause des enfants, de la vie en commun. Un non catégorique pour les autres. «C'est un manque de respect, et sans respect, il n'y a rien !» estime Abla.
Et si on parlait violence, aussi bien psychique que physique ? «Ah, oui, ça aussi c'est le pire !» s'exclame Jamila. En baissant les yeux, Malika, fraîchement divorcée, confie qu'elle était prête à tout supporter, mais que l'humiliation que lui infligeait son mari dépasse tous les mots. «Il me rabaissait, m'insultait pour un oui ou pour un non… devant nos familles et nos amis.» Malika a donc dit stop, mais avoue comprendre celles qui supportent encore la violence. «A chaque fois, on espère que c'est la dernière. Et puis la société maghrébine ne tolère pas le divorce.»
De pire en pire, Dalila regarde toutes ces femmes et prend la parole : «le pire n'est ni la belle mère, ni la violence, ni l'adultère. J'ai connu l'indifférence.» Oui, la jeune femme était transparente pour son ex-mari, il ne lui adressait la parole que pour donner des ordres, n'ouvrait la bouche que pour manger et ne se souciait pas du tout d'elle.
Quand on croit vivre le pire, une autre histoire ou un autre jour montre que l'on se trompe. Quand on croit que le meilleur est à venir, cela nous empêche de vivre au présent. Alors, pour finir, n'oublions pas que l'amour est une loterie, où il ne suffit pas d'avoir le bon numéro, mais où il faut être soi même un bon numéro !


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