DR ‹ › Aux îles Canaries, des groupes affiliés au Polisario prévoient d'organiser, mardi 13 janvier, une «mission d'observation des droits de l'Homme» au Sahara occidental. Parmi les membres de cette délégation, on devrait retrouver Noemí Santana Perera, députée du parti Podemos à la Chambre basse du Parlement espagnol. La semaine dernière, l'élue avait averti les autorités espagnoles d'une possible «nouvelle Marche verte marocaine visant à annexer les îles Canaries». Elle avait accusé les deux principaux partis de droite, le Parti populaire (PP) et Vox, de «ne pas défendre l'Espagne» et de «soutenir ceux qui cherchent à la diviser, alors que le Maroc s'allie avec Trump pour obtenir un soutien militaire et le contrôle de ressources étrangères». Noemí Santana Perera avait également déclaré que, en soutenant l'arrestation de Nicolas Maduro, «le Parti populaire (PP) et Vox compromettent le cadre juridique qui nous protège en tant qu'archipel» face aux supposées ambitions du Maroc. Les autorités marocaines ont pour habitude d'expulser du Sahara occidental les étrangers se présentant comme «observateurs des droits de l'Homme».