DR ‹ › Comme annoncé, les autorités marocaines ont expulsé, ce mardi 13 janvier, de Laâyoune, trois ressortissants espagnols. À l'arrivée de l'avion qui les transportait en provenance des îles Canaries, un agent des forces de l'ordre leur a interdit de quitter l'appareil. Ils ont ensuite rebroussé chemin. ? #ULTIMAHORA | Marruecos prohíbe la entrada al aeropuerto de El Aaiún a una comitiva de representantes canarios ▪️Entre ellos la diputada Noemí Santana y el consejero del Cabildo de Gran Canaria, Carmelo Ramírez ▪️El objetivo del viaje: denunciar la ocupación marroquí del… pic.twitter.com/yOWj1rftO6 — RTVECanarias (@RTVECanarias) January 13, 2026 Dans un communiqué conjoint, les trois Espagnols ont qualifié leur expulsion de Laâyoune d'«acte inacceptable de répression et d'obstruction au travail d'observation pacifique». La veille, ils avaient annoncé leur intention de se rendre dans la région afin de «s'enquérir sur place de la situation des droits humains». Le Maroc procède à l'expulsion de tous les étrangers qui se présentent comme des «observateurs des droits humains» et se rendent au Sahara sans autorisation préalable des autorités marocaines. Parmi les membres de cette délégation en provenance des îles Canaries figure Noemí Santana Perera, députée du parti Podemos à la Chambre basse du Parlement espagnol.