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La preuve par l'ADN
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 01 - 11 - 2004

Shéhérazade El Fechtali est la mère biologique de Hicham Mandari, retrouvé assassiné en Espagne en août dernier. C'est ce que confirment les tests ADN auxquels s'est soumise, en Espagne, cette femme éprouvée par les agissements d'un enfant terrible qui l'avait reniée.
La polémique provoquée autour de la filiation du Marocain, Hicham Mandari, retrouvé assassiné en Espagne en août dernier, est désormais finie. Et ceux qui ont été à l'origine des rumeurs sur une prétendue filiation royale du défunt devront se taire à jamais.
En effet, l'un des laboratoires plus prestigieux d'Espagne, le département de médecine légale de la Faculté de médecine de Grenade, vient de révéler que les résultats des tests d'ADN qu'il a effectués confirment, sans aucun doute, que la mère biologique de Hicham Mandari est Shéhérazade El Fechtali.
C'est l'avocat de la mère de Mandari qui a annoncé la nouvelle à la presse espagnole. Me Hector Gonzalez Izquierdo a affirmé à l'agence de presse espagnole Europapress que Mme Fechtali a le droit de récupérer la dépouille de son fils, Hicham, qui se trouve, depuis qu'il a été retrouvé mort, à l'Institut de médecine légale du parc funéraire de Malaga. Selon l'avocat de la mère, cette dernière a l'intention de d'inhumer le corps de son fils dans une cimétière de la ville de Fès.
Expliquant les raisons qui ont poussé la mère à exiger la réalisation de ces tests, Me Hector Gonzalez a précisé que Mme El Fechtali a été acculée à le faire pour prouver qu'elle était la mère biologique de Hicham Mandari, puisque ce dernier portait sur lui de faux documents d'identité au moment de son assassinat.
S'agissant de la date du rapatriement du corps, l'avocat de la mère de Mandari a annoncé qu'elle pourrait éventuellement avoir lieu au cours de la semaine prochaine. Néanmoins, Me Gonzalez a expliqué que même si Mme Fechtali "dispose déjà de l'autorisation de récupérer la dépouille et la transférer à Fès par voie aérienne, elle devrait accomplir certaines formalités administratives", avant d'ajouter que ces formalités seront réalisées "le plus tôt possible".
L'avocat espagnol a rappelé que sa cliente, Mme Fechtali, "attristée par la mort de son fils Hicham Mandari, était venue, le 26 août à Malaga, pour se constituer partie civile dans l'affaire de l'assassinat de son fils et obtenir l'autorisation de récupérer sa dépouille". À propos de l'enquête sur l'assassinat de Mandari, Me Gonzalez a indiqué qu'en tant que représentant de la mère qui s'est constituée partie civile dans l'affaire de l'assassinat de son fils, il essayera d'agir, une fois que le secret de l'enquête sera levé par le juge d'instruction chargé de l'affaire, pour "localiser à la personne ou les personnes qui l'ont assassiné pour qu'elles soient jugées".
Signalons que, pour le moment, l'enquête est menée par la garde civile et la police de la ville espagnole. Malaga en toute discrétion, et ce conformément à l'ordre décrété par les autorités judiciaires compétentes.
Rappelons que la victime, Hicham Mandari, qui était poursuivi dans plusieurs affaires d'escroquerie et de falsification de monnaie en France avait été retrouvé mort assassiné dans la nuit du 3 au 4 août dans un parking de la ville espagnole Mijas (près de Malaga).
Âgé de 34 ans, Mandari, qui a été tué d'une balle dans la tête était interdit de quitter le département de Hauts-de-Seine de la région de Paris par un juge français. Il se trouvait donc en Espagne au moment de son assassinat en violation de la loi. Mais ce n'était pas la première fois qu'il quittait le territoire français sans autorisation. Le 14 mars 2004, il avait tenté de se rendre, mais il avait alors été intercepté par la gendarmerie française à bord de sa voiture dans les environs de la ville Bordeaux et avait été remis à la justice. Il sera condamné à deux mois de prison ferme pour avoir quitté le département de Hauts-de-Seine et pour usurpation d'identité.
Il faut aussi rappeler que Mandari avait été extradé par les Etats-Unis en mai 2002 vers la France où il était poursuivi pour son implication dans une affaire de trafic de faux dinars de Bahreïn. Il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international pour "transport, mise en circulation et détention de signes monétaires contrefaits ou falsifiés" émis par la justice française, suite à une enquête menée sur l'impression et la diffusion de faux billets de 20 dinars bahreïnis pour un montant total de 140 millions de dinars, dont la valeur est estimée à 407 millions d'euros.
Les billets, imprimés en Argentine, avaient transité par le Niger et le Tchad avant d'être échangés, via différentes filières et plusieurs intermédiaires, dans plusieurs régions du monde notamment au Moyen-Orient et en France. Auparavant, en juin 1999, il avait défrayé la chronique en publiant, sous forme d'encart publicitaire dans le Washington Post, une lettre ouverte à Feu SM le Roi Hassan II, dans laquelle il menaçait de rendre publiques des informations de nature, selon lui, à nuire gravement à son image. C'était le début d'une série interminable de mensonges et d'affabulations. Le dernier mensonge étant celui de sa prétendue filiation royale. Aujourd'hui, les résultats des tests d'ADN réalisés en Espagne sur demande de sa mère ont réaffirmé la nature mensongère de toutes les prétendues révélations de Mandari.


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