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Cosumar : Une évolution en dents de scie
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 01 - 06 - 2005

Leader du secteur, la Cosumar est dans le giron de l'ONA depuis 1985. L'entreprise se prépare activement à la libéralisation.
La Cosumar comprend aujourd'hui trois unités de production. La raffinerie d'Aïn Sebaâ à Casablanca, avec une capacité de production de 2000 tonnes par jour, produit du sucre blanc à partir du sucre brut importé. Les sucreries de Zemamra et de Sidi Bennour, intègrées au groupe en 2002, produisent du sucre blanc à partir de la betterave et conditionne le produit en lingots, morceaux et granulés. Ces deux unités couvrent une production de 6 000 tonnes par jour.
L'écoulement des produits de la Cosumar dans le marché national est assuré par un réseau de 900 grossistes en relation avec la dizaine d'agences que compte le groupe dans tout le pays. Difficile pour un initié de comprendre le fait que la Cosumar, entreprise appartenant à l'ONA depuis 1985, et cotée à la Bourse, soit subventionnée. En fait comme l'expliquent les analystes de la place, il ne s'agit pas à proprement parler d'une subvention. Jusqu'en 1996, les principaux producteurs de la place sont administrés par l'Etat. En d'autres termes, les entreprises percevaient une rémunération sur la base d'un forfait de raffinage pour les raffineries et d'un prix de cession pour les sucreries. D'autre part, l'ex-Office national du thé et du sucre jouait les porteurs d'eau, en achetant les matières premières.
Ce système complexe et coûteux était censé protèger le consommateur des fluctuations à la hausse. A partir de 1996, un autre système voit le jour avec la subvention forfaitaire de 2 000 dirhams sur la tonne vendue censée protèger l'amont agricole à la traîne. En tout, ce sont 2 milliards de dirhams qui vont au secteur du sucre. D'un autre côté, le monopole de l'ONTS (Office national du thé et du sucre) sur les importations a sauté depuis 1996.
Cette réforme précurseur de la libéralisation n'a toujours pas donné l'effet escompté. La Cosumar doit faire face à une tarification douanière degressive et par conséquent à un prix rendu usine élevé, de l'ordre de 4 700 dirhams la tonne. Le maintien d'un stock de sécurité (l'équivalent d'une vente mensuelle), ajouté au gel des prix de vente ont-il pesé dans le destin de la Cosumar ?


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