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Affaire «Escobar du Sahara», les vertiges et la nausée de "Dbibina" face aux rumeurs et aux calomnies
Publié dans Barlamane le 10 - 01 - 2024

En suivant les événements se rapportant à cette affaire de trafic international de drogue, que le grand public connaît sous le nom d'affaire «Escobar du Sahara», Dbibina se remémore la fameuse maxime de feu Hassan II qui disait qu'«il ne faut pas perdre de temps à avancer des arguments de bonne foi face à des gens de mauvaise foi»... Qui sont ces gens de mauvaise foi ? Les éternels hurleurs, les sempiternels insulteurs que sont Ali Lmra-bête, Zakaria Boum-ni, Hamid Merdaoui et autres déficients mentaux. Dbibina se surprend même à penser que ces gars ne sont pas seulement de mauvaise foi, mais qu'ils n'ont même plus de foi du tout !
Ces gens, donc, suivent de très près l'actualité marocaine. Il n'est pas tout à fait sûr qu'ils la comprennent vraiment, mais peu importe, ils la suivent quand même. Et le problème est qu'ils sont eux-mêmes suivis par des internautes naïfs et crédules, croyant tout ce qu'on leur dit. Ainsi, pour cette affaire de trafic international, dans le cadre de laquelle 25 personnes sont poursuivies par la justice, certaines d'entre elles occupant des fonctions électives ou exerçant de hautes responsabilités sportives, nos «commentateurs» ont leur avis. Comme toujours. Erroné ou mensonger ou les deux, et surtout orienté et diffamatoire, comme toujours.
Dbinina constate que pour ces gens, nos « commentateurs », la vie est simple. Ils ont quelques hauts responsables nationaux dans leur viseur, et ils les mettent donc à toutes les sauces. Quoiqu'il arrive, ces dirigeants sont fautifs, coupables, un immeuble qui s'effondre, un accident de la route, le protectorat français ou la défaite en demi-finale, c'est de leur faute ! Or, dans cette affaire d' « Escobar du Sahara » où la police et la justice font leur travail dans lesrègles de l'art, la rumeur s'est insinuée, avec les ravages qu'on lui connaît habituellement.
Alors, nos «vidéastes commentateurs» profitent de l'aubaine pour coller toutes sortes d'accusations à toutes sortes de hauts responsables. À la vue de ces vidéos, Dbibina a réagi en deux temps : d'abord le vertige face à tant de mensonges et d'approximations, ensuite une violente nausée, pour les mêmes raisons. Remis de ses vomissements et porté par sa gentillesse naturelle, Dbibina veut quand même informer ces désinformateurs que le parquet du royaume a annoncé dans un communiqué que toute personne colportant des rumeurs ou mentionnant des noms de personnes serait passible de poursuites judiciaires pour diffamation, et le communiqué précise qu'une enquête est confiée à la BNPJ «suite à la diffusion d'informations erronées sur l'implication de personnalités et d'institutions nationales dans une affaire de trafic international de drogue, dans le cadre de laquelle 25 personnes ont été déférées devant le parquet» ; le parquet ajoute que cette enquête menée par la brigade nationale de police judiciaire a pour «objectif d'identifier les personnes impliquées dans la fabrication et la diffusion (des informations erronées), quel que soit le moyen utilisé à cet effet».
Ça, c'est le droit. Dbibina continue de penser que les Ali, Zakaria, Hamid et autres Fos7a finiront par comprendre que ce qu'ils font tombe sous le coup de la loi, même s'ils ne croient pas à la loi, même s'ils sont hors-la-loi en plus d'être hors du pays. Mais là, ils sont tout simplement criminels et voyous, n'hésitant pas à sacrifier des réputations, à mentir à leurs spectateurs, à salir les images des gens.
Alors Dbibina se pose des questions, et la première est celle-là : «Pour quelle raison ces types colportent-ils ces fausses informations ?», la réponse est claire : pour régler les comptes en salissant les responsables et les institutions nationales. La seconde question est « pour qui roulent ces 'commentateurs' et quels sont leurs buts inavoués ?». Là, la réponse est plus problématique, mais les enquêteurs de la BNPJ, professionnels et tenaces, découvriront la réponse et justice sera faite, en rendant leur honneur aux victimes des rumeurs et en présentant les auteurs de ces rumeurs devant les juges.
Dbibina le dit encore aux internautes qui regardent ces vidéos : Messieurs, Mesdames, ce n'est pas parce que quelqu'un est haut responsable qu'il est forcément coupable, même si les Ali, Zakaria, Hamid et les autres le disent en hurlant ou l'air posé. Ne croyez pas tout ce qu'il se dit et vous verrez que les enquêteurs et les juges vont le prouver. Croyons en notre pays, croyons en ses institutions, croyons en ses responsables. Dbibina sait que tout n'est pas rose au Maroc, mais il sait aussi que le Maroc a bien changé, et il demande aux internautes qui regardent ces gens de se renseigner sur eux ; ils comprendront alors que ce qui les anime est la haine de leur pays qui, pourtant, est clément et miséricordieux, comme disait toujours feu Hassan II.


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