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"Dbibina" s'amuse de voir Jamaï et Abdelmoumni fricoter avec ... Jerando !
Publié dans Barlamane le 16 - 11 - 2025

"Dbibina" connaît depuis longtemps le principe de qui se ressemble s'assemble, et ça fait longtemps qu'il n'est plus étonné de voir des types comme Boubker Jamaï et Fouad Abdelmoumni manigancer ensemble. Ils sont comme des rats qui se dissimulent la journée, discutent dans le noir et se nourrissent de déchets et d'ordures. C'est ce qu'ils font depuis toujours, sous des couvertures différentes.
Jamaï est l'indigne fils et petit-fils de nationalistes patriotes, alors que Fouad Abdelmoumni est un militant épicurien, il faut lui reconnaître ça.
Ça fait des années que Abdelmoumni ne cesse d'étoffer son verbiage transgenerationnelle, pour éveiller l'altruisme et la solidarité qui sommeille dans les profondeurs de la conscience des jeunes minettes attirées par les ébats...heu pardon ...les débats militants. Mais à la longue, il commence à montrer un déséquilibre mental plutôt inquiétant.
En effet, comment expliquer le caractère de quelqu'un qui insulte à tout bout de champ le pays dans lequel il vit, en ne cessant de cuver son amertume et sa rage contre tout et rien.
Jamaï, lui, est un raté. "Dbibina" sait qu'il ressent une très forte amertume d'avoir fichu en l'air son journal qui n'était pas mal, malgré ses fréquents dérapages.
Jamaï a vu son journal fermé il y a une quinzaine d'années parce que tout simplement il n'avait payé ni la CNSS ni les impôts, ce qui équivaut à un double vol : gruger l'état et priver ses employés de leurs droits. La preuve là aussi est que personne de ses anciens journalistes ne le regrette ou le défend.
Jamaï a vu grand, mais il est resté petit ; au lieu de se repentir, de reconnaitre ses erreurs et d'essayer de repartir de zéro, il s'en prend à l'état, mais ça ne prend plus!!
En effet, pour ce duo, le Maroc coule et ses institutions (palais, police...) y contribuent fortement. Mais qui pour les croire ?
"Dbibina" qui observe tout ça constate qu'ils sont seuls, ou avec quelques cinglés qui les croient encore. On ne les voit plus avec les intellectuels, les penseurs. Par contre, "Dbibina" est étonné de les voir avec qui ????....eh ben avec l'imbécile Jerando.

Ils viennent en effet de faire une "vidéo géopolitique". "Dbibina" se marre à l'évocation de ce truc, "une vidéo géopolitique". Ils viennent expliquer encore une fois comment ils voient le Maroc et comment ils voient son évolution. Et bien sûr, rien de nouveau : pour eux, rien ne marche, tout va de travers, le palais protège les corrompus et la police détruit les vies et les richesses.
Dans cette derrière vidéo ils se partagent donc les tâches, Abdelmoumni, Jamaï, et l'idiot de la bande : Jerando.
Le premier va sur l'économie et c'est toujours les mêmes choses qu'il raconte. C'est-à-dire que le Makhzen est responsable de tout les malheurs du pays, même si le pays ne connaît pas de malheur ; que les gens ont peur du Makhzen violent et persécuteur, et que donc ils ne bougent pas et laissent faire, que les gens qui entourent le roi ne font rien et ne veulent rien faire pour sauver le pays de ses malheurs, et que les riches ne sont riches que grâce à la rente.
C'est si facile, remarque "Dbibina", un peu déçu quand même, parce qu'il pensait que Abdelmoumni avait quand même de meilleurs arguments. Au lieu de ça, il répète inlassablement les mêmes trucs, rente, Makhzen, torture, etc...en y ajoutant cette fois des insultes de caniveau, comme l'état ou le makhzen «voyou» et «non éduqué».
Bref, Abdelmoumni agit comme un ado qui moucharde. Il fustige la réunion des conseillers royaux avec les chefs de partis ; s'ils ne l'avaient pas fait, il aurait critiqué ; ils l'ont fait, il critique.
Arrive Boubker Jamaï, avec son air sérieux, mais fonçant à la manière d'un bulldozer détraqué, pour commenter la dernière résolution du Conseil de Sécurité sur le Sahara marocain. Citoyen en principe d'un pays qui a perdu des centaines de ses enfants, de ses soldats, dans les années 80, tués par le "polisario", il ose dire que le Sahara est plus important que le sang versé d'un seul enfant palestinien.
Eh!! Jamaï, tu perds la boussole et la jugeote, mon ami, voudrait lui crier "Dbibina" indigné. Mais d'où tu viens, toi ? Tes parents ne sont-ils pas des résistants, ton oncle n'était pas Jamal Berraoui, que tu as viré un jour parce qu'il voulait te dire que le pays passe avant tout ?
Jamaï soutient que l'avancée positive du dossier du Sahara marocain n'est due qu'à la normalisation avec Israël. Il ne fait même plus la différence entre des relations diplomatiques avec un état et une prise de distance avec ses dirigeants du moment. Il est heureux de voir que le mot "autodétermination" figure dans cette résolution qui demeure en faveur du Maroc, et il feint d'oublier que le principe d'autonomie inclut aussi "l'autodétermination".

Ah oui, "Dbibina" relève aussi que Jamaï a trouvé cette punchline par laquelle il affirme que quand le «polisario» négociera avec le Maroc, les séparatistes jetteront à la figure des marocains le «casier judiciaire du royaume en matière de torture et de violations des droits de l'homme, ainsi que les dérives des services de sécurité et de la justice».
Ah! il est fier Boubker, mais son père et son grand-père doivent pleurer dans leur tombe de voir qu'ils ont mis au monde ce qu'on appelle un traître.
Et c'est là que le niveau de la discussion de la vidéo dégringole soudain encore plus bas, avec l'intervention du renégat Jerando. Cet homme, capable de faire cinquante fautes dans un message de vingt lignes sur Facebook est appelé en renfort par Abdelmoumni et Jamaï ! Il faut vraiment qu'ils aient été abandonnés par les gens sensés et sérieux.
L'imbécile heureux déroule sa vulgarité habituelle, sa rancœur et sa méchanceté, en s'attaquant, comme à son habitude, aux services de sécurité.
Jamaï, Abdelmoumni ou Jerando sont des gens qui ont finalement compris que toute leur vie, ils se sont fourvoyés et ça doit être difficile, pense "Dbibina". Mais non, il n'a pas pitié d'eux ; on n'a jamais pitié des traîtres !


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