Daesh : Une Britannique apatride après avoir été déchue de sa nationalité    France : La grippe hivernale fait 2.800 morts    Quatre Subsahariens arrêtés pour séquestration, extorsion et coups et blessures    Oujda : Un policier contraint de faire usage de son arme de service pour neutraliser un multirécidiviste    L'Atlético de Madrid fait perdre à la Juventus plus de 9 % en bourse    Partenariat GBM et le Maroc 2019-2024    Mondelēz International introduit les chocolats Milka au Maroc    «Ceinture bleue»: soutien africain et européen à l'initiative du Maroc    Tanger-Med : Saisie d'importantes sommes d'argent en devise et d'appareils électroniques    Près de 3485 morts sur les routes marocaines en 2018    « WA DRARI » : Le documentaire qui plonge au coeur du phénomène SHAYFEEN    Trump menace les militaires qui soutiennent Maduro…    Crédits garantis. La CCG affiche ses performances    Pèlerinage. 222 agences labellisées    Un groupe de travail rattaché à l'ONU recardé pour s'être mêlé à l'affaire Bouachrine    Bahrein : décès d'un détenu marocain suite à une hémorragie cérébrale    Zakia Driouich : «Halieutis constitue aujourd'hui une vitrine du développement du secteur de la pêche»    Richard Texier: un artiste nomade à la conquête de nouveaux territoires    "Apatride" de Narjiss Nejjar enfin en salles    Stratégie Halieutis. Le verre à moitié plein !    Sécurité routière. L'incivisme a la peau dure    Munich – Un parfum de campagne électorale    4e Forum parlementaire sur la justice sociale : Bouayach appelle à nouer avec la logique des droits    Trois programmes développés par Managem et Injaz-Al Maghrib    Edito : Rattraper le retard    Grève générale !    Grève. Les fonctionnaires toujours mobilisés    1,2,3, où va l'Algérie ?    Vidéo – Le Raja arrache une victoire dans les arrêts de jeu    Vidéo – Le Wydad s'impose face au Youssoufia de Berrechid et creuse l'écart    Affaire Benalla : "Dysfonctionnements majeurs" à l'Elysée    News    Coopération CNDP-AUSIM : Un pas de plus vers la diffusion de la culture de la protection des données à caractère personnel    Luis Planas : La visite de S.M Felipe VI témoigne de l'amitié maroco-espagnole    Le satisfecit des syndicats : Grève réussie    Haj Larbi Benbarek mis à l'honneur à l'IMA    Le tatouage sur le visage, autrefois une rareté, aujourd'hui une mode    Divers sportifs    Victoire de Keltoum Bouaâssria et Mustapha Hedadi au championnat national de cross-country    Insolite : Bagarre au Parlement    Les infos insolites des stars : Le père de Sean Penn    Oggitani Quintet s'offre à nouveau la sympathie du public casablancais    "Le Ciel sous nos pas" de Leïla Bahsaïn, une lutte pour l'émancipation des femmes ici et ailleurs    Clash et ego trip, le rap avant l'heure de la poésie arabe    Voitures d'époque : La fédération dévoile son programme sportif de 2019    Affaire Benalla : Les conclusions du Sénat    Oulad Mogador Music Action : Trois jeunes groupes sélectionnés    Derby de l'Oriental : Une affaire entre voisins    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Betty Batoul, la femme de paix, invitée de l'Association « Cité portugaise » le 12 octobre à 18 h.
Publié dans Eljadida 24 le 30 - 09 - 2012

L'écrivaine belgo-marocaine, présidente fondatrice de l'asbl Succès, a été reçue dernièrement par leurs Majestés le Roi et la Reine de Belgique pour son titre de femme de paix.


Elle sera également honorée le 10 octobre prochain au Maroc lors d'une cérémonie organisée par l'association Al Anwar, sous la présidence de la Princesse Lalla Meryem, au cours de laquelle plusieurs femmes marocaines seront mises à l'honneur pour leur engagement et réalisations.

Suite à cette visite au Maroc, Betty Batoul a répondu favorablement à une invitation émanant de l'Association « Cité portugaise », pour une rencontre avec le public jdidi, le 12 octobre, 18 h à la cité portugaise. Entrée libre.

Rappelons que Betty, ou Batoul de son prénom marocain, est née à Bruxelles, d'un mariage mixte belgo-marocain.

Son roman « Coquelicot en hiver ? Pourquoi pas… », lui a valu le Prix Condorcet Aron. Elle y parle sans tabou de la maltraitance des enfants, de la violence conjugale, des fléaux sociaux qui touchent encore beaucoup d'enfants, beaucoup de femmes et les condamnent à souffrir la plupart du temps en silence…C'est un roman qui a pour mot d'ordre de rendre l'espoir aux femmes maltraitées.

Un coquelicot unique, à l'image de l'enfant arrivé à l'âge adulte, brisé en mille morceaux et qui a pu se reconstituer, recouvrer son bonheur et son enthousiasme d'enfance. C'est la description émouvante d'une adolescente qui galère. C'est le temps du doute, du sentiment du rejet par tous, de la hantise du suicide et, plus tard, de la solitude noyée dans l'alcool, de l'enfer de la violence conjugale…jusqu'à une certaine nuit d'avril…un Virage. Et là, un pétale s'ouvre, puis un deuxième…pour constituer en fin de compte un coquelicot…la sortie du tunnel.

Un coquelicot unique, fier de ses origines. Nul ne peut le cueillir et nul ne peut le posséder ou l'« l'enfermer » dans un vase, sous peine de lui faire perdre sa splendeur et sa superbe.

C'est un coquelicot qui se sent bien là ou il est. Là où il pousse. Pareil à une certaine Betty Batoul, à ses racines, à une enfance « ballotée » entre le Maroc et la Belgique. Mais une vie qui reste sienne et dont elle reste fière.

Batoul a vécu une grande partie de son enfance à El Jadida. Son père n'est autre que feu Kaddour, l'ex-propriétaire de l'Hôtel-Restaurant-Bar: la Brise (route d'Oualidia), et ses études primaires ont été faites à l'école mythique de Khadija Oum El Mouminine.

Et aujourd'hui, c'est pour son courage ; pour son roman ; pour sa fondation asbl succès et pour son combat acharné au profit des femmes et des enfants maltraités, qu'elle vient d'être reçue par leurs Majestés le Roi et la Reine de Belgique pour son titre de femme de paix

Et c'est pour cette même cause qu'elle sera honorée en octobre prochain dans son deuxième pays, le Maroc, lors d'une cérémonie organisée par l'association Al Anwar, sous la présidence de la Princesse Lalla Meryem.

Pour toutes celles et tous ceux qui souffrent, qui broient du noir, seuls, recroquevillés sur eux-mêmes et incapables de trouver la force nécessaire pour se relever et continuer à se battre, Betty Batoul représente l'exemple à suivre. L'espoir qui revigore et donne envie de se battre.

Pour toutes ces choses accomplies, nous disons à Batoul Bravo, Merci et a très bientôt.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.