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Lydec/Conseil de la ville : Polémique autour de la gestion déléguée
Publié dans Finances news le 06 - 12 - 2007

* Six points de discorde entre les deux parties. Elles ont interrompu les négociations pour la révision du contrat.
* Les deux parties ont sollicité un arbitrage de l’Intérieur.
* Un arbitrage international ou une action en justice sont probables.
Le torchon brûle entre le Conseil de la ville de Casablanca et la Lydec. Les deux parties ont déjà interrompu leurs négociations pour la révision du contrat de gestion déléguée. Elles ont demandé l’arbitrage de l’autorité de tutelle à savoir le ministère de l’Intérieur. Mais la publication des résultats d’un rapport d’une Commission conseil lors de l’assemblée extraordinaire en date du 29 novembre et qui accuse la société gestionnaire de la distribution de l’électricité, de l’eau et de l’assainissement de «plusieurs dépassements ou à un manquement de ses engagements», a engendré la grogne du management de la Lydec. Selon un membre du Conseil de la ville «si l’arbitrage de l’Intérieur échoue, un arbitrage international ou une action en justice sont probables». Jean-Pierre Ermenault, son PDG, a réagi vivement à travers un communiqué en rejetant en bloc les accusations des élus casablancais
Ledit rapport soulève six points de discorde entre les deux parties se rapportant aux écarts sur les engagements contractuels, la distribution des dividendes de manière anticipée, la libération du capital, l'attribution d'assistance technique, la rémunération du délégataire, l'assistance technique et la formule de révision des tarifs. «En effet, face aux propos qui ont été tenus lors de la session du Conseil de la ville de Casablanca du 29 novembre 2007, je me dois en tant que Directeur général de l’entreprise de défendre la fierté de la Lydec et de l’ensemble de ses collaborateurs. Ils ont été touchés dans leur honneur par ces allégations dénuées de tout fondement», a souligné Ermenault.
Le PDG de la Lydec conteste formellement de telles affirmations notamment «les accusations graves et non fondées qui sont portées à l’encontre de l’entreprise telles que la destruction de documents importants.
La Lydec «regrette que la revue «quinquennale» ne soit intervenue qu’après 10 ans d’activité, ce qui a compliqué les audits et les réponses aux demandes de l’Autorité délégante.
La société souligne par ailleurs «sa volonté de transparence, laquelle a d’ailleurs été reconnue, ainsi que son ouverture pour étudier les demandes de l’Autorité délégante».
Pour ce qui est de la distribution des dividendes, Ermenault souligne que «la moitié des actionnaires est actuellement marocaine».
Selon les chiffres publiés par la filiale de Suez, l’apport en capital entre 1997 et 2003 a concerné 800 MDH, alors que le versement de dividendes est de 66 MDH par an. «Les actionnaires n’ont pas récupéré leur capital au bout de 10 ans et ce malgré le versement de dividendes dès 20003», a précisé Ermenault et d’ajouter que «sur ce point, il n’y a pas de disposition contractuelle qui nous fixe les dates de distribution et les montants à distribuer». Sur le même point la Lydec a précisé que «la politique de libération du capital et de versement de dividendes n’a pas été menée au détriment des investissements».
L’autre point de discorde avec le Conseil de la ville concerne la rémunération de l’assistance technique jugée élévée par les élus de Casablanca. La Lydec rétorque que «la rémunération du savoir-faire et de l’assistance technique telle que facturée (en moyenne 2,1% du chiffre d’affaires pour les premières années, 1,8% depuis 2003) correspondent au niveau des prestations fournies tant techniques que managériales». Dans sa défense, la Lydec rappelle que «les principes et les montants ont fait l’objet de discussions avec l’Office des changes qui n’a jamais contesté l’effectivité et le niveau de rémunération au titre de la période antérieure au 31/12/05». Pour ce qui est des investissements, la Lydec explique qu’elle a accepté de «geler» les augmentations tarifaires prévues au contrat sur la demande de l’Autorité délégante. Ces recettes devaient lui permettre de réaliser l’ensemble des investissements».
Mais le point qui a le plus provoqué l’ire des responsables de la Lydec concerne le accusations formulées par le Conseil de la ville sur la destruction des documents. «Nous sommes indignés et ces propos font injure non seulement aux collaborateurs de la Lydec mais à tous les commissaires aux comptes et auditeurs qui sont intervenus, à la Commission technique de suivi et aux différents organismes de contrôle de l’Etat», s’est indigné Ermenault. La Lydec explique que «depuis 1997, toute l’information est stockée sous format électronique. Elle a été mise à la disposition des auditeurs».


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