Le ministre délégué auprès de la ministre de l'Économie et des Finances chargé du Budget et président de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekjaa, a déclaré que la Coupe d'Afrique des nations organisée au Maroc « a incarné l'engagement du Royaume dans une trajectoire exceptionnelle de renforcement de ses capacités organisationnelles » louant l'organisation de cette compétition. Il s'est également attardé sur la responsabilité devant l'organisation prochaine du Mondial, louant la complémentarité avec le Portugal et l'Espagne. « Cette compétence organisationnelle s'inscrit dans une vision de développement globale menée par le Roi Mohammed VI depuis plus d'un quart de siècle », a déclaré le ministre délégué et président de la Fédération royale marocaine de football. La Coupe d'Afrique des nations organisée au Maroc « a incarné l'engagement du Royaume dans une trajectoire exceptionnelle de renforcement de ses capacités organisationnelles », a-t-il déclaré, soulignant que « cette étape a constitué un jalon central dans un parcours ascendant d'accueil de grands événements sportifs, qui culminera avec l'organisation de la Coupe du monde 2030 en partenariat avec l'Espagne et le Portugal ». Intervenant lors du Forum d'affaires maroco-hispano-portugais sur la Coupe du monde 2030, organisé par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) en collaboration avec ses homologues espagnole (CEOE) et portugaise (CIP), Lekjaa a mis en avant le modèle marocain « modèle équilibrant avec précision les fondements sociaux et l'essor économique ». Il a déclaré que les entreprises marocaines et tous les acteurs économiques ayant contribué au succès de la CAN, reflète le niveau de développement et de prospérité atteint par le Royaume. « Ce modèle s'est progressivement développé et a atteint un niveau de maturité qui a permis au Maroc de s'imposer concrètement parmi les pays émergents », précisant que « le sport, et le football en particulier, constitue l'un des leviers essentiels de cette dynamique ». Il a également souligné l'héritage commun et la complémentarité existante entre les pays organisateurs, affirmant que l'importance du Mondial 2030 réside dans sa forte charge symbolique, coïncidant avec le centenaire de la compétition (1930-2030). Lekjaa a indiqué qu'il s'agira de la première Coupe du monde organisée sur deux continents, l'Afrique et l'Europe, en ajoutant que les trois pays coorganisateurs partagent en plus de leur proximité géographique, des siècles d'histoire commune ainsi qu'une complémentarité culturelle et économique. Ce Mondial représente une véritable opportunité pour se projeter vers l'avenir en s'appuyant sur un riche capital historique permettant d'imaginer une intégration porteuse de toutes les garanties de réussite et de progrès, a relevé le responsable gouvernemental, en précisant que cette compétition impose d'importantes responsabilités aux organisateurs, puisqu'il s'agit du plus grand événement footballistique mondial. À cet égard, il a souligné que « l'organisation est étroitement liée aux enjeux de mobilité et de transport, ce qui requiert une gestion logistique et sécuritaire rigoureuse afin d'assurer le succès de cet événement mondial ». Le président de la Fondation « Maroc 2030 » a également attiré l'attention sur le fait que le Maroc a lancé d'importants projets pour faire face aux défis futurs dans un contexte international marqué par des turbulences géopolitiques affectant les perspectives économiques. En ce sens, il a estimé que la conjoncture actuelle « impose une mobilisation globale de l'intelligence collective des trois pays », ajoutant que « les projets sont ambitieux et les opportunités prometteuses, et ce qui distingue un événement d'une telle envergure est le rôle central de l'entreprise dans sa réussite ». Lekjaa a estimé que « l'ensemble des entreprises, des petites et moyennes aux grandes structures chargées de la construction des stades ou de la gestion des systèmes logistiques et technologiques, sont appelées à s'engager de manière intelligente et décisive dans ce chantier ». Enfin, il a conclu que « l'organisation conjointe permet de mettre sur la table l'ensemble des atouts des trois pays et des deux continents », ce qui requiert « un traitement minutieux des questions de complémentarité afin d'assurer une gestion fluide, ainsi qu'une coordination politique et technique de haut niveau pour atteindre les objectifs de l'organisation dans les meilleures conditions possibles ».