Intervenant lors d'une rencontre du RNI à Essaouira, Lahcen Saâdi, membre du bureau politique du parti, a souligné qu'au-delà des investissements dans les infrastructures essentielles, le développement passe nécessairement par un investissement massif dans le capital humain. Et c'est ce que le gouvernement s'attèle à faire. Suivez La Vie éco sur Telegram Les infrastructures demeurent essentielles mais ne suffisent pas à elles seules au développement si elles ne sont pas accompagnées d'un investissement dans le capital humain : c'est en substance le message délivré par Lahcen Saâdi, lors d'un débat organisé par le RNI à Essaouira. Certes, a indiqué le responsable, les infrastructures routières, hydriques ou encore d'habitats sont fondamentales, assurant des conditions de vie décentes pour tous les Marocains. Mais il faut en parallèle mettre l'accent sur l'élément humain, composante essentielle de tout processus de développement. Et c'est ce que le gouvernement s'emploie à faire, malgré des moyens limités. Le membre du bureau politique du RNI a rappelé que le Maroc déploie actuellement des projets d'infrastructure de grande envergure, notamment dans le ferroviaire (LGV), le portuaire, l'aéroportuaire, etc. Ces projets de grande importance sont réalisés par des compétences marocaines. Ce qui fait dire au responsable politique que «la vision et le leadership proactif de Sa Majesté le Roi, alliés aux ressources humaines marocaines, sont les plus grands atouts du pays». «Nous devons continuer notre investissement dans le capital humain», a insisté Saâdi, qui a aussi plaidé pour rapprocher le système universitaire de la jeunesse marocaine. Et de rappeler que le gouvernement a réalisé des progrès notables en matière d'éducation, notamment en généralisant l'éducation préscolaire, auparavant réservée aux couches les plus aisées. Aujourd'hui, 80% des enfants marocains bénéficient d'une éducation préscolaire, ce qui constitue une avancée significative.