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Belles nuits du Ramadan L'arabe à l'honneur Patrimoine en danger Expériences sur les planches
Publié dans MarocHebdo le 01 - 11 - 2002


Belles nuits du Ramadan
L'arabe à l'honneur
Patrimoine en danger
Expériences sur les planches
Concerts de musique traditionnelle à Tanger-Tétouan
Belles nuits du Ramadan
Le Nord sera gâté cette année par des spectacles de musique alléchants programmés par l'institut français.
• Le groupe Aznach.
Pour Ramadan, les instituts français du Maroc ont préparé des veillées spéciales. A Tanger et Tétouan, l'Institut français présentera les "Belles nuits du Ramadan", une série de concerts de musique traditionnelle. C'est l'ensemble Al Shushtari qui ouvrira le bal, les 8, 9 et 12 novembre, respectivement à Tétouan, à Tanger et à Chefchaouen. Al Shushtari propose des concerts puisés dans le répertoire musical traditionnel resté pendant des siècles l'apanage des seules confréries religieuses du Maroc. Ce groupe, qui porte le nom du grand mystique Abou Alhassan Al Shushtari (Cadix 1212-Damiète 1269), a été fondé, en 1997, sous la direction d'Omar Métioui, natif de Tanger en 1962.
Les mélomanes du chant soufi auront à apprécier les 15, 16 et 17 du même mois, respectivement à Tétouan, Tanger et Larache, les mélodies à la fois douces et naturelles de l'ensemble Ibn Arabi qui puise dans les déclamations chantées des zaouïas. Ce groupe de musiciens talentueux avait déjà séduit à Rabat l'année dernière lors de veillées. Ses concert avaient eu des échos on ne peut plus favorables.
Veillées
Le groupe est dirigé par Ahmed El Kheligh, également connu comme journaliste de la radio Médi 1 où il réalise, depuis quatre années, une émission très suivie sur le samaa soufi.
Les 19 et 20 novembre, les mélomanes de Tanger et de Tétouan auront rendez-vous avec l'ensemble tchétchène Aznach (Voix), dirigé par Bella Chavkhelichvilli, chercheuse à l'Institut de linguistique de l'Académie des sciences de Géorgie.
Fondé en 1995, ce groupe, qui perpétue une double culture tchétchène et géorgienne, réunit une pléiade d'artistes solistes tchétchènes toutes mères de famille.
Le trio iranien Chemirani, qui se produira le 23 novembre à Tanger et le 25 à Tétouan, propose, de son côté, un florilège de chants traditionnels puisés dans le répertoire iranien.
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Salon Expo-langues de Lisbonne
L'arabe à l'honneur
En l'absence d'éditeurs du monde arabe et des centres spécialisés dans des méthodes d'apprentissage de la langue arabe, les organisateurs ont pensé à inviter des professeurs de la langue et de la culture arabes dans des universités portugaises et en multipliant les conférences sur le passé arabe du Portugal ou les problèmes de traduction. Une initiative louable.
Le salon a également offert aux visiteurs une exposition de photos de l'agence portugaise de presse LUSA sur le monde arabe. A l'origine de cette édition spéciale, le président du salon: Renato de Sousa. Convaincu de la nécessité d'entretenir l'intérêt pour la langue et la culture arabes au Portugal au nom de l'histoire commune et de la proximité géographique du Portugal avec le monde arabe, il a convié plusieurs spécialistes à évoquer le passé et l'avenir de cette relation.
Parmi les participants marocains justement, le professeur Abdelilah Suisse, lauréat des universités portugaises et enseignant de la langue et de la culture arabes aux Universités de Lisbonne et de Porto. Il a retracé l'historique des études arabes au Portugal, depuis la chute de l'empire almohade dans la partie occidentale d'Al Andalous, qu'était le Portugal à nos jours. Des noms illustres de la littérature arabe ayant vécu dans ce Gharb Al Andalous, il a retenu les poètes Al Moutamid et le philosophe Ibn Qasi, dont l'un des illustres orientalistes et arabisants portugais contemporains, Adaberto Alves, est le spécialiste. Après la "Reconquista", l'arabe, qui a laissé son empreinte dans la langue portugaise par des centaines de mots, connaîtra un long déclin. Il faudra attendre la fin du 18ème siècle pour voir émerger une école d'arabisants portugais avec Antonio Baptista de Abrantes, auteur d'une première grammaire arabe imprimée au Portugal et Manuel do Cenaculo, qui remit l'éloquence arabe au goût du jour.
Durant la même période, l'arabe eut son grand maître à Lisbonne, Joao de Sousa, un jeune chrétien originaire de Damas qui fut traducteur et interprète officiel de la diplomatie portugaise et qui rédigera à son tour un manuel de grammaire arabe.
Déclin
S'ouvre alors une nouvelle période de déclin des études arabes correspondant à la période de l'exclusion du Portugal des circuits commerciaux et diplomatiques de la zone du Maghreb. Près de 50 ans après la fermeture de la chaire d'arabe, il reviendra à l'éminent arabisant David Lopes (1867-1942) de reprendre le flambeau et de s'imposer comme la référence majeure du 20ème siècle par sa très riche bibliographie touchant à l'histoire, la littérature et la linguistique, notamment l'étude des toponymes portugais d'origine arabe.
D'autres chercheurs illustres maintiendront l'intérêt pour la langue arabe, notamment Pedro Machado et Antonio Diaz Farinha, qui professe toujours à la faculté des lettres de Lisbonne. Cependant, déplore l'universitaire marocain Abdelilah Suisse, l'arabe a été confiné au statut de langue morte et intégré, non comme une langue à apprendre en soi, mais comme option dans les départements d'histoire ou des religions.
Mais, depuis quatre ans, la langue arabe est enfin enseignée dans les universités de l'Algarve (Sud du Portugal) et de Lisbonne et, pour la première fois, par des professeurs dont la langue maternelle est l'arabe, à savoir les Marocains Mostafa Zekri et Abdelilah Suisse.
L'arabe est également intégré dans des cursus de maîtrise portant sur la culture arabo-musulmane et l'histoire de l'art. On compte quelque 200 étudiants inscrits à ces cours d'arabe en option dont les meilleurs peuvent prétendre à des bourses d'études de cours d'arabe annuels ou d'été dans les pays arabes. Mais, selon les spécialistes, et à l'exception notoire de l'Institut Bourguiba des langues vivantes en Tunisie, l'offre est encore embryonnaire dans les monde rabe.
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Exposition à Rabat: Architectures des oasis
Patrimoine en danger
La BMCI inaugure sa nouvelle succursale de Rabat et organise, en partenariat avec la Villa des Arts- Musée de la Fondation Ona, une exposition sur le patrimoine du Sud marocain, sous le thème: "Architecture des oasis, vitalité d'un patrimoine en danger".
L'exposition est ouverte au public jusqu'au 7 décembre à Rabat, au siège de la nouvelle succursale BMCI, route des Zaërs. Elle se poursuivra à la Villa des Arts- Musée de la Fondation ONA à Casablanca, du 19 décembre au 1er mars 2003.
Cette exposition s'inscrit dans la politique de la BMCI autour de la promotion de la culture et la sauvegarde du patrimoine.
Cette année, la BMCI propose une exposition didactique sur les splendides «architectures sans architectes» des oasis du Sud.
La première partie de l'exposition présente l'environnement du bâti, les jardins, l'importance de l'eau. «La richesse de ces régions est appréhendée dans leur diversité: art de bâtir, art d'orner, art de recevoir et art de vivre. Des objets d'art sont en vis-à-vis avec des panneaux et des maquettes tactiles de sites. L'architecture est exposée, de la porte d'entrée à l'objet du quotidien, non plus détachée de la culture qui l'a produite, mais de manière globale.»à
La seconde partie de l'exposition présente les risques que court ce précieux patrimoine à cause notamment des déséquilibres écologiques et de la négligence humaine. «La perte des savoir-faire jugés indispensables à la survie de pans entiers de l'artisanat induit également une perte culturelle inestimable.» Le Maroc possède dans ce cadre des artisans dont la créativité est indiscutable, mais dont le marché se réduit en permanence. On parle de la tisseuse, du maître-maçon, du ciseleur sur bois, entre autres métiers.
Mémoire
«L'exposition propose donc un cheminement dans la mémoire collective que chacun de ces artisans porte en lui, au-delà des savoir-faire, à travers des lieux de toute beauté.» La dernière partie de l'exposition propose quelques initiatives visant à protéger et actualiser le patrimoine dans la perspective d'une coopération de la société civile visant la promotion d'un tourisme équitable, à vocation culturelle.
A la Villa des Arts, l'exposition présentera deux axes: d'une part, les architectures de terre crue, témoignages d'une vitalité ancienne, et d'autre part, les artisans encore actifs, seuls garants de la survie de savoir-faire.
Ces architectures uniques sont les seuls témoins de la civilisation des oasis. Des architectures impressionnantes, fruits d'une intelligente adaptation à un milieu difficile, entre les flancs des montagnes, et les dunes du désert. Là-bas apparaissent k'sours et casbahs sur fond de paysages sublimes. Des paysages traversés par des oueds légendaires.
La terre, manipulée par d'habiles constructeurs, roulée, modelée, devient mur. Elle est mêlée à des matériaux trouvés sur place: pierres ou galets pour les fondations, palmiers ou peupliers argentés pour les poutres, roseaux tressés ou en branches de laurier pour les plafonds. Chaque détail de ces architectures est symbole.
L'architecture est une projection des modes de vie des habitants de la région du grand Sud.
Des expositions pédagogiques pour les enfants seront organisées tout au long de l'exposition à Rabat et à Casablanca. Des ateliers et des animations culturelles leur seront également proposés.
Un cycle de conférences autour du thème «Architectures des oasis» sera également programmé à partir du mois de décembre. Des rencontres et des débats seront organisés autour de la sauvegarde de ces architectures rurales du Sud dans leur environnement.
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Festival du théâtre expérimental à Tétouan
Expériences sur les planches
• Tayeb Seddiqi.
La ville de Tétouan abrite les 7, 8 et 9 novembre une grande manifestation théâtrale: «L'automne du théâtre expérimental». Cette manifestation vient à l'initiative de la troupe «Masrah al Oufouq» (théâtre de l'horizon). Plusieurs pays seront de la fête, dont l'Egypte, la France, le Liban, l'Espagne et la Jordanie, à côté du Maroc.
Au programme, deux représentations théâtrales: L'Homme de la nature, de la troupe égyptienne Attali'a, écrite et réalisée par Hani Ghanem et la pièce Attssarssira (la sonnerie) de la troupe Al Ofouq , écrite et réalisée par Youssef Arrihani.
Une table ronde sera également organisée autour des thèmes: «L'Expérimentation et nous: concepts d'expériences et de tendances» avec la participation de personnalités du domaine telles Nouhad Souleiha, Hani Moutawii, Nahid Azzeddine, Paul Chaol, Antonio Alamo, Mohamed Youssef El Abbadi, Hassan Lamnii, Younes Lwalidi, Radouane Haddadou, Mohamed Ahouari, Mohamed Rabia et Youssef Rihani.
Des ateliers seront également organisés au profit d'élèves de Tétouan. Les ateliers seront encadrés par de grands spécialistes.
Cette première édition de l'automne de Tétouan du théâtre expérimental honorera Tayeb Seddiqi, Touria Hassan, Saad Ardach et Emilio Hernandette. Tétouan accueillera également comme invités d'honneur Faouzi Fahmi Ahmed, président du festival du Caire de théâtre expérimental, Chérif Choubachi, président du festival international du cinéma du Caire ainsi que d'autres personnalités du théâtre international.
A côté du théâtre, deux artistes peintres locaux exposeront leurs œuvres. Des publications égyptiennes sur le théâtre seront également exposées.
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• Exposition
Le centre culturel égyptien abrite l'exposition de l'artiste peintre Nisrine Achoudry. Cette exposition est organisée à l'occasion du 45ème anniversaire de la création du centre.
• Théâtre
Le théâtre Mohammed V de Rabat a programmé pour novembre: la pièce de théâtre pour enfants Kan ya ma Kan (il était une fois), 3 novembre à 10H00; une soirée de musique andalouse animée par Abderrahim Souiri et l'ensemble Chabab al Andalous (8 novembre à 21H00).
• Cinéma
Le complexe culturel Sidi Belyout à Casablanca abrite jusqu'au 2 novembre prochain les activités des journées cinématographiques organisées par le forum du dialogue cinématographique. Le programme de cette manifestation prévoit une soirée consacrée au réalisateur Abdelkrim Derkaoui avec la projection, jeudi, du long métrage Annaoura (la noria); une rencontre, vendredi, autour du thème l'Ecriture du scénario: vision et techniques; et une projection, samedi après-midi, du film la Nuit américaine, de François Truffaut, suivie d'un débat animé par le critique Noureddine Kachti.
• Poésie
L'atelier de la poésie d'Azrou organise un concours national de
poésie sur le thème de "la marche verte" à l'occasion du 27ème anniversaire de ce glorieux évènement. Des prix et des récompenses seront remis aux auteurs des meilleurs poèmes, lors d'une cérémonie qui aura lieu le 8 décembre prochain à la maison des jeunes de la ville d'Azrou.
• Don
Vendredi 25 octobre, les doyens des facultés des Lettres, Sciences économiques, juridiques et sociales et Sciences ont reçu un don de livres universitaires récents (400 livres) offerts par la médiathèque de l'Institut Français de Meknès. Ce don s'inscrit dans le cadre du programme PLUS (Programme de Livres Universitaires Scientifiques) initié par le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Culture et de la Communication et qui consiste à assister les bibliothèques universitaires des pays francophones en les dotant d'ouvrages de référence s'adressant essentiellement aux étudiants du premier cycle universitaire.
• Goncourt 2002
L'écrivain français Pascal Quignard a reçu, lundi 28 octobre, le Goncourt 2002, le plus prestigieux des prix littéraires français, pour son roman les "Ombres errantes", publié chez Grasset. A 54 ans, Pascal Quignard est connu du grand public pour son roman Tous les matins du Monde, adapté au cinéma par Alain Corneau. Il est aussi l'auteur de Terrasse à Rome (prix 2000 du roman de l'Académie française) et du "Salon du Wurtemberg". Les ombres errantes, premier volet d'une trilogie annoncée, n'est pas un roman proprement dit, mais une suite de fragments mêlant les références historiques et les réflexions personnelles.
• Forum
L'association Ahmed Hansali organise les 1er, 2 et 3 novembre à la faculté des Lettres de Béni Mellal, le premier Forum économique, culturel et social de la région Tadla-Azilal sous le thème "De feu SM Mohammed V à SM le Roi Mohammed VI". Cette rencontre connaîtra la participation de plusieurs personnalités, dont Abdelouahab Benmansour, historiographe du Royaume, Ahmed Taoufik, conservateur de la Bibliothèque générale et archives, et Mohamed Benchrifa, membre de l'Académie du Royaume du Maroc.
• Bourse
Le réalisateur Daoud Aoulad-Syad a obtenu une bourse pour son scénario L'Attente, faisant partie des projets de scénarios présentés à une commission de spécialistes dans le cadre de la 19ème édition des Journées Cinématographiques de Carthage. Les bourses octroyées visent à encourager les jeunes réalisateurs et à les aider matériellement à réaliser leurs projets. Daoud Aoulad-Syad avait participé à la compétition officielle des Journées cinématographiques avec son long-métrage Le Cheval de vent.
• Don
Vendredi 25 octobre, les doyens des facultés des Lettres, Sciences économiques, juridiques et sociales et Sciences ont reçu un don de livres universitaires récents (400 livres) offerts par la médiathèque de l'Institut Français de Meknès. Ce don s'inscrit dans le cadre du programme PLUS (Programme de Livres Universitaires Scientifiques) initié par le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Culture et de la Communication et qui consiste à assister les bibliothèques universitaires des pays francophones en les dotant d'ouvrages de référence s'adressant essentiellement aux étudiants du premier cycle universitaire.