CAN Maroc 2025 : les affiches des 8es de finale    CAN 2025 : El Kaabi confirme son rôle clé chez les Lions de l'Atlas    Abidjan vibre au rythme du MASA    Essaouira. Quand le Jazz invite la musique Hassani à retrouver Tagnaouite    La Bourse de Casablanca clôture sa première séance de 2026 dans le vert    Réglementation des changes : Ce qui change concrètement dès janvier 2026    Intempéries : La situation à l'Aéroport de Marrakech-Menara est maîtrisée (ONDA)    Bassin de Bouregreg-Chaouia : Les barrages affichent un taux de remplissage moyen de 88,31%    La paire USD/MAD se déprécie de 0,56% du 22 au 26 décembre    À Gaza, la nouvelle année commence entre décombres et détermination    Iran : Le Mossad "sur le terrain" avec les manifestants    Vénézuéla : Les Etats-Unis durcit sa croisade contre les embarcations de "narcotrafiquants"    Sommet Lee-Xi: Coopération économique et dossier nord-coréen à l'agenda    Conseil de sécurité: La Colombie adopte une ligne prudente sur le dossier du Sahara    Mort de Mustapha Sidi El Bachir : disparition naturelle ou liquidation ?    Décès de Mohamed Harbi, mémoire de lutte entre le Maroc et l'Algérie    CAN Maroc-2025 : Diaz et Mazraoui dans le onze-type de de la phase de groupes    CAN 2025 : Le choix de l'arbitre Maroc-Tanzanie vivement critiqué    CAN 2025 : Diaz et Mazraoui dans l'équipe type de la phase de groupes    Imrân Louza, le capitaine de Watford convoité en Premier League    Intempéries: La situación en el Aeropuerto de Marrakech-Menara está bajo control (ONDA)    Tempête Francis : le Maroc confronté à un épisode météorologique d'une intensité inhabituelle    CAN 2025: Brahim Diaz y Noussair Mazraoui en el once ideal de la fase de grupos    Fortes pluies, chutes de neige et fortes rafales de vent, vendredi et samedi, dans plusieurs provinces    Turquie : une Marocaine arrêtée pour des actes de violence présumés sur sa fillette    L'Humeur : Vendre des cravates sous le menton    Maroc 2026 : L'année où tout se joue    Arts 2025 : Dernier regard dans le rétro sur une année de création    Hiba Bennani en tête d'affiche du drame marocain Rass Jbel, aux côtés d'Asaad Bouab    Le Polisario conteste l'accord Maroc-UE devant le Tribunal de l'Union européenne    Inclemencias en Marruecos: El Ministerio del Interior aconseja reducir los desplazamientos    Brahim Diaz, le déclic africain qui rebat les cartes en Europe    Le Maroc, un acteur de premier plan du football mondiale    Températures prévues pour samedi 03 janvier 2026    Bilan 2025. Rochdi Talib: « Cette année aura marqué une étape structurante pour Akdital »    Le Crédit Agricole du Maroc lève 1 milliard de DH via une émission obligataire subordonnée    Zohran Mamdani, nouveau maire de New York, prête serment sur le Coran    La Chine renforce le remplacement des appareils électroménagers en 2026    Tanger-Tétouan-Al Hoceima : l'industrie connectée à la performance (6/6)    Cathédrale Saint-Pierre : la société «Le Palais d'Aménagement» adjudicataire    Sécurité internationale : comment le Maroc s'est imposé comme une référence mondiale    La BD "Astérix en Lusitanie" a fait 1,65 million de ventes en France    USA : Trump repousse d'un an l'augmentation des droits de douane sur l'ameublement    La France fait face à une multiplication de cyberattaques de sites stratégiques    Sahara : un drone des FAR détruit un véhicule d'orpailleurs dans la zone tampon    DGSN : Avancement de 8.913 fonctionnaires de police au titre de l'exercice budgétaire 2025    Madonna passe les fêtes de fin d'année à Marrakech    Brigitte Bordeaux - Brigitte Bardot    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



France : Les robes longues seraient des tenues "islamiques"
Publié dans Yabiladi le 27 - 09 - 2011

Où va la France avec sa loi interdisant le port à l'école de signes religieux jugés ostentatoires ? Après le voile à l'école, ce sont les longues robes qui dérangent. En mars derniers plusieurs lycéennes musulmanes s'étaient vues interdire de les porter. Une nouvelle affaire a été signalée récemment au lycée Jean Jaurès de Chatenay-Malabry. Le Collectif contre l'islamophobie en France n'exclut pas de saisir la justice afin que les élèves musulmanes puissent étudier en toute tranquillité.
Leur voile dérangeait, et la loi sur le port de signes religieux dans l'espace public est venue l'interdire. A présent, ce sont leurs robes qui sont jugées «indécentes», tout simplement parce qu'elles sont vues comme trop amples et longues, bref «trop islamiques». Une vingtaine d'élèves musulmanes du lycée Jean Jaurès de Chatenay-Malabry ( Hauts-de-Seine) ont été convoquées «une à une» par la proviseure de leur établissement et son adjointe pour port de tenues vestimentaires enfreignant la fameuse loi qui interdit les signes religieux à l'école et dans tout l'espace public français.
Pourtant, depuis l'entrée en vigueur de ce règlement, ces filles voilées retirent leur voile tous les jours, une fois à la porte de leur établissement. Elles continuent malgré tout de subir des «pressions» de la part de l'administration du lycée, au nom de la laïcité. Une attitude «abusive et illégale» que le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) dénonce fortement. Dans un récent communiqué, le CCIF rappelait que «le dispositif législatif ne fait en aucun cas mention d'une quelconque application ou extension aux robes longues. Le port de robes longues n'a jamais été considéré comme constitutif d'une manifestation extérieure de provocation, de prosélytisme ou de propagande».
Saisir le tribunal administratif
Le Collectif, qui «condamne fermement» l'attitude des autorités du Lycée Jean Jaurès, n'entend pas se limiter là. «Nous attendons de voir si les menaces vont être exécutées. Dans ce cas, nous saisirons le ministère de l'Education nationale via le rectorat», prévient son président, Samy Debah, joint par Yabiladi.com. Et si rien n'est fait, «nous porterons l'affaire devant la justice, en saisissant le tribunal administratif» menace-t-il.
Au-delà, des écoles, le président du CCIF s'inquiète de constater qu'en France actuellement, «on cherche à bannir tout symbole islamique dans l'espace public». L'islamophobie gagne de plus en de terrain. Même dans les espaces de loisirs, explique-t-il, tout sert de prétexte pour crier à l'atteinte à la laïcité dès qu'une présence musulmane devient notoire. Les agressions physiques deviennent également très récurrentes, ajoute Samy Debah qui s'indigne aussi que des mairies envisagent d'imposer de la viande aux élèves musulmans sans le consentement de leurs parents.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.