République du Congo : Sept candidatures retenues pour la présidentielle    Sommet de l'UA: le Maroc toujours engagé pour l'action africaine commune    Le Burundi prend les rênes de l'Union africaine pour 2026    Le Maroc et le Bahreïn soulignent leur détermination à promouvoir leur coopération dans divers domaines    Ksar El-Kébir : Le retour dans certains quartiers est reporté jusqu'à l'achèvement des mesures préventives    Bourse de Casablanca 2019-2025 : des records, des oubliés aussi    Zimbabwe : vers une croissance record en 2026    Bourse : Lancement d'une nouvelle application de l'investissement au Maroc    Coopération Sud–Sud : inauguration du Green Energy Park Maroc–Côte d'Ivoire à Yamoussoukro    Hôtellerie : Kerten Hospitality lance un resort à El-Jadida    Commerce Maroc–Russie : Moscou évoque l'impact des sanctions occidentales    Maroc-Paraguay: la billetterie ouverte ce lundi    En direct : Grand Gala du Nouvel An chinois 2026    Mondial 2026 : le Maroc affronte l'Equateur et le Paraguay    Mondial 2026 : l'ambassade du Maroc à Washington publie un guide pour les supporters    Intempéries : Retour progressif des populations des zones sinistrées    des chercheurs chinois développent la technologie d'impression 3D la plus rapide au monde.    Pour son initiative « Sorour »... Abdelrahman Raiss remporte le prix « Makers of Hope »    La préfecture de la province de Kénitra annonce le retour des habitants des douars de Makran, avec exclusion de certaines zones    Intempéries. La valeur de la vie    Protection sociale : l'expérience Maroc comme cas d'école au Sommet de l'UA    Bryan Adams présente « The Bare Bones Show » au Maroc    Sidi Kacem : début du retour des citoyens évacués après l'amélioration des conditions météorologiques    Front de sauvegarde de la Samir : La raffinerie, pilier incontournable de la sécurité énergétique du Maroc    Botola : Les résultats de la 12e journée    Etats-Unis : un nouveau soutien au Congrès pour classer le Polisario comme entité terroriste    Sahara: The Algerian ambassador seeks to rally Russian communists    Fnideq : Retour progressif des personnes évacuées suite aux intempéries à Larache    CAN 2025 : Hervé Renard éclaire l'affaire de la serviette entre Sénégal et Maroc    Sahara : l'ambassadeur algérien tente de mobiliser les communistes russes    Ligue des Champions CAF : L'AS FAR fait match nul contre Al Ahly et se qualifie pour les quarts    La Défense civile de Gaza annonce que des frappes israéliennes ont fait 12 morts    Listes électorales des Chambres professionnelles : tableaux définitifs consultables jusqu'au 23 février    39e Sommet de l'UA : le Maroc réaffirme son engagement pour l'action africaine commune    Medhi Benatia annonce son départ de l'Olympique de Marseille    Royaume-Uni: Propagation rapide de la rougeole dans plusieurs écoles de Londres    Le Canada annonce de nouvelles sanctions contre l'Iran    USA : paralysie budgétaire partielle au département de la Sécurité intérieure    Donald Trump évoque un « changement de pouvoir » en Iran    « The Bare Bones Show » : Bryan Adams attendu à Rabat et Tanger pour deux concerts acoustiques    Transport aérien : Emirates annonce la fin de ses liaisons avec Alger pour 2027    « Philosophies d'Afrique » : Rabat accueille la 11e édition des « Rendez-vous de la philosophie »    Cambridge restitue 116 trésors du Bénin au Nigeria    Le Marocain secouru par un navire écossais tentait de rallier Ceuta    Bryan Adams se produit au Maroc avec «The Bare Bones Show»    Ramadan sur Tamazight : La fiction et le documentaire s'invitent sur la chaîne amazighe    Info en images. UNESCO : «L'artisanat marocain» célébré à Paris comme patrimoine vivant «en mouvement»    Berlinale 2026 : Le cinéma marocain sous les projecteurs à l'European Film Market    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Amaoui : toujours le même discours
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 03 - 05 - 2006

Le 1er mai 2006, l'éternel patron de la CDT, Noubir Amaoui, a démontré une incapacité hallucinante à épouser l'air du temps. Dans son vieux-nouveau discours, ce syndicaliste, doublé de politicien, a servi un laïus islamo-castriste passé de mode.
Noubir Amaoui est resté égal à lui-même. C'est-à-dire un dirigeant syndical et politique inchangé, après tout inchangeable. C'est la nette impression que l'on a eue après l'avoir entendu, le 1er mai, haranguer avec sa voix d'airain inoxydable des centaines de «fidèles» du côté de Derb Omar, à Casablanca. Lors de ce mémorable jour, l'indéboulonnable Amaoui a refait un grand pas en arrière, en servant un couplet incorrigiblement enflammé, fait de mises en garde frôlant la paranoïa contre la dislocation de «l'identité arabo-musulmane», mâtiné de quelques ingrédients populistes et relevé d'épices démagogiques genre «Nous avons sauvé, cette année, plus de 80.000 emplois». Et vas-y que je te tartine un laïus-marathon sur ces «gros ventres» qui piquent dans la gamelle… du pauvre. Un vieux-nouveau «manifeste» de l'ère prolétaire que l'on a cru, peut-être à tort, enterrée à tout jamais. Lors de ce mémorable 1er mai, Amaoui a encore une fois donné la pleine mesure de sa faconde «tribunesque». A son exploit «oratoire», pour ne pas dire sonore, il faudrait ajouter une disposition quasi-congénitale à la volte-face. Au fil des années, Amaoui a cultivé l'image d'homme imprévisible. Depuis la création de la CDT en 1978, cet ex-inspecteur de l'enseignement a toujours multiplié les casquettes. Au bureau politique de l'USFP, il faisait valoir sa carrure de leader syndical ; à la centrale syndicale, à la tête de laquelle il continue de camper, il s'exprimait en tant qu'homme politique. En dirigeant syndical, il a toujours fait des misères à ses «amis» de l'USFP, transformant sa centrale en arrière-base des «mécontents» du bureau politique de ce parti. La fronde fracassante, qu'il a dirigée en 2001, lors du 6ème Congrès de l'USFP, a eu pour conséquence la naissance d'un nouveau parti, à savoir le «Congrès national ittihadi». Plus de quatre ans après cette « naissance », ce parti est resté mort-né. Aucune représentativité au sein de l'appareil législatif, action très peu reluisante sur le champ partisan et, au bout du compte, les récentes rivalités qui ont marqué le dernier congrès de ce parti ont eu pour résultat le départ de plusieurs militants, dont l'ex-SG de ce parti, Abdelmajid Bouzoubaâ, qui n'est autre que le «frère d'armes» d'Amaoui. Pour nombre d'observateurs, cette nouvelle fronde aurait été, là encore, montée par les partisans d'Amaoui lui-même. On voulait bien croire les beaux idéaux proclamés, en grande pompe, par ce dernier lors de la création de son «Congrès ittihadi», mais, hélas, le temps a fait vite de donner tort à cet espoir. Aujourd'hui, tout le monde ou presque s'est rendu à cette évidence: toujours est-il que les beaux discours cachent souvent des arrière-pensées. Face à ce jeu trouble, surgit la question : pourquoi Amaoui continue de s'accrocher, mordicus, et à son siège au bureau politique du «Congrès national ittihadi» et à l'autre, celui-là plus confortable, d'éternel Numéro 1 de la Confédération démocratique du Travail (CDT) ? La CDT a-t-elle raté définitivement son rendez-vous avec la transition démocratique ?
Sit-in des enseignants-chercheurs titulaires du doctorat français
Plus de 400 personnes titulaires du doctorat français ont protesté, hier matin, contre la dernière proposition du ministre Habib El Malki visant le reversement des enseignants-chercheurs titulaires du doctorat français en grade de professeur habilité à partir de l'année 2002, puis leur promotion au grade de professeur de l'enseignement supérieur (PES) après concours à partir de 2006. Contacté par « ALM », le président de l'Association des lauréats des universités françaises, Mohamed Mahassine, a indiqué que cette proposition controversée est «loin de satisfaire le minimum de leurs revendications légitimes, à savoir l'attribution du grade PES sans conditions, comme le stipule le statut de l'enseignant-chercheur du 17 octobre 1975 qui accorde à tout titulaire de doctorat le droit d'accéder au grade de maître de conférence et d'être promu, après quatre années d'ancienneté, au grade de PES». Pour ce responsable, la dernière proposition du ministre El Malki risquerait de « priver les concernés de leur ancienneté acquise depuis leur recrutement». Le mouvement de protestation, entamé hier, «se poursuivra jusqu'à la satisfaction de nos revendications légitimes», a-t-il averti.
• MH


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.