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Fouad Abdelmoumni, Aboubakr Jamaï et Hicham Jerando... le crime, décidément, se décline sous bien des formes
Publié dans Barlamane le 15 - 11 - 2025

Fouad Abdelmoumni et Aboubakr Jamaï ont enfin laissé paraître leur «non-patriotisme» lorsqu'ils se sont attaqués aux millions de Marocains descendus dans la rue pour célébrer la décision du Conseil de sécurité, les affublant de qualificatifs à connotation «animale». Quant à Aboubakr Jamaï, ce prétendu «esprit profond», ou plutôt celui qui feint la profondeur intellectuelle, son vocabulaire — saturé d'abaissement — ne lui a inspiré, pour qualifier les slogans des Marocains réjouis du soutien apporté à l'initiative d'autonomie, que le terme dégradant «hennissement». Allusion animale misérable : les Marocains sont plus nobles et plus dignes que ce déferlement de populisme outrancier.
Aboubakr Jamaï ne s'est pas contenté de la superficialité de ses analyses et de ses attaques verbales : il s'est même aventuré à diviser la notion de patriotisme en un «patriotisme marocain» et un «patriotisme sahraoui», comme s'il aspirait à la balkanisation et à la dispersion, bien loin de l'unité que le roi Mohammed VI ne cesse d'appeler à préserver pour rassembler les Marocains dans une même célébration.
Les faux pas d'Aboubakr Jamaï se sont multipliés, alimentant la rancœur de Fouad Abdelmoumni envers le Maroc, notamment lorsque Jamaï s'est permis de qualifier l'Etat de «déviant» et «sans éducation».
Or, il n'y a pas si longtemps — aux débuts du règne de Mohammed VI — Aboubakr Jamaï considérait l'Etat et le système à travers le regard de «l'aspirant» aux avantages du pays, décochant incitations et flatteries dans l'espoir d'un poste de conseiller, d'une mission ou d'un portefeuille, fût-il sans contenu.
Aujourd'hui, parce qu'il n'a obtenu ni fonction ni gain matériel, voici que le système n'est plus beau à ses yeux, que l'Etat n'est plus moderne, mais devient soudain «déviant» et «sans éducation». Alors, qui est réellement sans éducation ? L'Etat, qui a perçu la véritable nature d'Aboubakr Jamaï, ou celui qui s'autorise désormais à insulter les Marocains avec les termes les plus indignes ?
Plus révoltant encore : Aboubakr Jamaï s'est livré à une surenchère autour de la cause palestinienne, allant jusqu'à affirmer que «le sang d'un enfant palestinien est plus important que l'Etat marocain, que la question du Sahara et que toute la terre marocaine». Il a même conféré à ce sang une sacralité que les Palestiniens eux-mêmes n'expriment pas : jamais un Palestinien n'a placé le sang de ses enfants au-dessus de sa patrie ou de sa terre occupée. Mais la fougue et la démagogie d'Aboubakr Jamaï l'ont conduit à placer ce sang au-dessus de son propre pays, de sa terre et de son Sahara. Quelle hypocrisie, quelle forme d'opportunisme.
Pendant ce temps, il s'efforçait d'entacher l'éclat et la réputation des services de sécurité marocains, alors qu'Abdellatif Hammouchi recevait en réalité les plus hautes distinctions espagnoles. Tandis que, en Espagne, le ministre de l'intérieur qualifiait Hammouchi d'«homme exceptionnel» et soulignait «le modèle marocain en matière de lutte antiterroriste», Aboubakr Jamaï, sur TikTok, dénigrait la sécurité marocaine par des propos relevant du délit de diffamation.
Le lien trouble avec Hicham Jerando
Tel est le véritable visage de ce duo animé d'aigreur : non contents d'avoir insulté les Marocains en les qualifiant «d'animaux», ils ont accueilli un individu en fuite, poursuivi pour des affaires portant atteinte à l'honneur et connu pour son mépris des institutions constitutionnelles du pays.
Est-ce une provocation délibérée envers les Marocains, ou une forme de connivence avec un fugitif recherché par la justice ? Pour mesurer la gravité de l'accueil de Hicham Jerando dans l'émission de Fouad Abdelmoumni et d'Aboubakr Jamaï, il suffit de rappeler que cet homme n'a cessé d'appeler à la désobéissance au Maroc, d'attaquer le roi Mohammed VI et d'insulter les Marocains avec les termes les plus ignobles.
La question se pose : la volonté de Hicham Jerando s'accorde-t-elle avec celle de Fouad Abdelmoumni et d'Aboubakr Jamaï ? Partagent-ils les mêmes positions à l'égard des institutions constitutionnelles et les mêmes provocations dirigées contre notre sécurité commune ?
Si la réponse est positive — ce qui paraît être l'hypothèse la plus vraisemblable — alors il appartient à l'Etat, au peuple marocain et aux autorités compétentes d'affronter résolument ces dérives, dissimulées sous l'apparence de la participation au débat public, mais qui ne sont en vérité que des instruments usés voués à saper notre paix partagée.


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