cosumar: Mohammed Fikrat quitte le groupe, Amine Louali nouveau DG et Hicham Belmrah prend la présidence    Sahara: Le Conseil de sécurité fait confiance à Staffan de mistura pour relancer le processus politique    Energie : une chercheuse marocaine remporte le prix ENI Award 2020 en Italie    Prix de la culture amazighe 2020: Consécration de Brahim El Mazned    ALD Automotive Maroc fait son bilan et dévoile ses ambitions futures    Couture : maison Sara Chraibi divulgue sa collection printemps-été 2022    Allemagne : Restrictions de voyage allégées pour les Marocains    Covid-19 / Maroc : La situation épidémiologique au 15 octobre 2021 à 16H00    IMME : les professionnels sont optimistes    Audrey Azoulay reconduite pour un nouveau mandat à la tête de l'UNESCO    Fathallah Sijilmassi devient le premier directeur général de la commission de l'UA    Cumul des mandats: Nabila Rmili, un cas isolé?    La France livre au Maroc un Algérien lié à un attentat dans lequel deux touristes sont morts    Armes chimiques dans la guerre du Rif : un parti catalan appelle Madrid à dédommager le Maroc    Hausse importante des recettes douanières en 2021    Y A-T-IL UNE OPPOSITION DANS L'HEMICYCLE ?    La police espagnole démantèle un réseau terroriste algérien affilié à Daech    Afghanistan: Des explosions dans une mosquée chiite de Kandahar font au moins 32 morts et 53 blessés    Coronavirus. AstraZeneca met au point un traitement contre le Covid-19    Votre e-magazine « Attahadi » du vendredi 15 Octobre 2021    Israël: Le déplacement des ministres de la Défense et de l'Economie au Maroc confirmé    Laâyoune: Inauguration d'un hôpital de campagne anti-Coronavirus    DHJ-JSS au sommet de la 6ème journée    Mohamed Tazi: « Nous espérons drainer 1 milliard de plus de chiffre d'affaires en 2 ans »    Déconfinement culturel : WeCasablanca réveille son festival    L'Icesco lance à Rabat un laboratoire international de pensée et de littérature    L'Algérie a-t-elle tué ses propres soldats pour un casus belli avec le Maroc ?    Hitachi ABB Power Grids devient Hitachi Energy    L'eurodéputé danois Søren Gade souligne la nécessité de préserver les bonnes relations entre l'UE et le Maroc    Créée par l'association EMA : «Al Yarmouk», une nouvelle école de la deuxième chance à Nouaceur    L'ancien président américain Bill Clinton hospitalisé pour une septicémie    Prévisions météorologiques de ce vendredi    Joe Biden annonce de nouveaux dons de vaccins pour l'Afrique    Edito : Feu vert    Maroc: le pass sanitaire bientôt obligatoire dans les lieux publics ?    Football / IRT : En attendant l'élection d'un nouveau président, une commission provisoire pour combler le vide    Football : Hors jeu automatisé au Mondial Qatar 2022    L'Agence marocaine antidopage tient son 3ème Conseil d'administration    Pseudo-révélations sur un projet d'attaques en Algérie : pour Anouar Malek, «les services de Tebboune ont sombré dans le ridicule»    Fathallah Sijilmassi devient le premier directeur général de la Commission de l'UA    TIBU lance 3 initiatives à fort impact social    Halilhodzic tacle sèchement un journaliste marocain    Leeds, Naples et l'AS Rome sur Mazraoui    «Il faut résister à l'uniformisation de la musique de film»    Festival : le court métrage se dévoile à Kelaâ des Sraghna    «Sur les pas d'Ibnou Arabi» : Exposition de Loubaba Laalej à Dar Chrifa    «Ana Maghribi.a»: Lancement de la 8ème édition    Elim. Mondial 2022: les Lions de l'Atlas montent en puissance    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



«Le raï a une valeur à Oujda»
Publié dans Le Soir Echos le 28 - 07 - 2011

Voix puissante de l'Orchestre National de Barbès et de Raïna Raï. Parvenu à imposer le raï en Algérie dès son efflorescence, Larbi Dida revient sur les temps forts de son histoire avec la musique et du concert de la 5e édition du Festival international de raï à Oujda.
Comment êtes-vous venu au raï ?
J'ai débuté dans les mariages aux côtés des futurs membres de Raïna Raï, Lotfi Attar, Kada Guebbache, feu Djilali Reskallah qui travaillaient en fusion avec de nombreux chanteurs et musiciens. Nous étions originaires de Sidi Bel Abbès et amis d'enfance. Ce sont les concerts destinés aux mariages qui nous ont peu à peu permis d'enregistrer des cassettes audio, ce qui se faisait à cette époque pour les groupes en Algérie. La formation s'est naturellement réalisée avec ceux qui travaillaient et répétaient régulièrement. Le premier album a été un album-événement qui a révolutionné la musique algérienne, il introduisait de nouveaux instruments actuels comme la batterie, la basse, le clavier. En 1986, nous avons participé à un festival de raï qui a été marquant pour le groupe. Notre arrivée en France a suivi, j'ai rapidement pris la décision de quitter Raïna Raï car je souhaitais vivre en France.
Pour continuer à faire de la musique ?
Pas uniquement. J'avais, dans un premier temps, le projet de suivre des études de géologies et la vie m'y plaisait. J'ai ensuite créé le groupe Dida en 1990, composé du bassiste Youcef Boukela, imprégné de rock, fondateur du groupe T 34 et du batteur Karim Ziad, qui s'inspirait d'un son issu de la même école musicale que Raïna Raï, nourri essentiellement de fusions et d'influences diverses et d'un raï provenant de l'ouest algérien.
«Le producteur Djilali Aïchoun, séduit par la touche alaoui, que j'avais apportée pendant cette performance, a eu l'idée de nous réunir pour la formation de l'Orchestre National de Barbès ».
Nous avons fini par nous séparer, Youcef Boukella a créé de son côté, un autre groupe et nous nous sommes retrouvés lors du concert live qui se tenait à Créteil au milieu des années 90, et auquel Djilali m'a invité à chanter avec son groupe. Le producteur Djilali Aïchoun, présent ce soir-là, et séduit par la touche alaoui, que j'avais apportée pendant cette performance, a eu l'idée de nous réunir, chanteurs et musiciens, pour la formation de l'Orchestre National de Barbès.
Pourquoi ce nom, qui rappelle Barbès ?
C'est un lieu symbolique qui a toujours regroupé la vie et les nouvelles propres à la communauté algérienne immigrée. Un véritable vivier de nouvelles en constante ébullition.
Parlez-nous de l'aventure musicale liée à l'Orchestre National de Barbès…
Youcef Boukella a ensuite fait appel aux futurs membres de cette nouvelle formation : Aziz Sehmaou, originaire de Marrakech ; Fateh Benlala ; Kamel Tenfiche, Olivier Louvel, Jean-Baptiste Serré, Tewfik Mimouni. Nous étions trois chanteurs et six musiciens. Nous avons travaillé durant deux ans à la réalisation d'un premier album. Les deux singles extraits n'ont pas rencontré de succès, par contre, le troisième, sorti à la demande de Canal +, a explosé les bacs, devenant rapidement un tube. Il a fait l'ouverture du dernier concert des Rollings Stones à Paris ! Je me souviens encore de la surprise de Philippe Gildas, sur le plateau de Canal +, quand j'ai joué de mon sifflet, instrument de musique à part entière , encore méconnu du grand public ! J'aurais dû l'offrir à Gildas, mais sur le fait, je n'y ai pas pensé…
Cet orchestre débarqué soudainement sur la scène parisienne avait créé une sacrée surprise…
Nous étions Algériens, Marocains, Français, et nous proposions un pur brassage musical. Trois concerts ont suivi à la Cigale, puis une tournée à travers les différents festivals en France et aux Etats-Unis.
Que vous a inspiré cette 5e édition du Festival international de raï à Oujda ?
Une immense joie. Le raï a une valeur dans cette ville. C'est un festival dont il faut prendre soin, car il accorde une grande importance au staïfi, terghi, chaâbi, gnawa. Cette invitation m'a rempli de fierté, en tant qu'ex-chanteur de l'Orchestre National de Barbès et de Raïna Raï. J'ai été très heureux de retrouver Lotfi Attar sur scène.
Quels sont vos projets ?
Je poursuis une carrière solo. Mon nouveau single, Boug Boug est sorti ainsi que son clip.
- 1995 : création de l'Orchestre National de Barbès, fondé par Youcef Boukkela, compositeur et bassiste algérien sur une idée du producteur algérien Djilali Aïchoun.
- 1980 : formation de Raïna Raï à Paris avec des musiciens et des chanteurs originaires de Sidi Bel Abbès.
Saha ftourkoum
Mais Larbi Dida rejoints la formation rainarai en France très brièvement, une annee c'est tout Decembre 1986- decembre 1987
la voix de larbi Dida se trouve dans quelque chanson de l'album Live in Paris, il n est pas un memebre fondateur.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.