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Systèmes et moyens de paiements : Le chèque, instrument le plus utilisé avec 37% des opérations
Publié dans L'opinion le 17 - 09 - 2014

Les montants drainés par les systèmes d'échange, qui restent étroitement liés à l'activité économique, ont connu une évolution croissante en 2013, qu'il s'agisse des systèmes de paiement, comme le système des Règlements Bruts du Maroc, des systèmes de règlement livraison, comme Maroclear, ou des systèmes de compensation, de type GSIMT, Bourse de Casablanca ou CMI, note Bank Al-Maghrib des son rapport annuel 20113 sur les systèmes et les moyens de paiement et leur surveillance.
Dans la 2e partie de ce rapport relatif aux moyens de paiement, la banque centrale précise que ceu-ci sont généralement définis comme les instruments permettant à toute personne physique ou morale de transférer des fonds, quel que soit le support ou le procédé technique utilisé.
Outre la monnaie fiduciaire, les moyens de paiement nationaux utilisés regroupent les chèques, les virements, les cartes bancaires, les lettres de change et les prélèvements automatisés.
Leur gestion constitue des services de paiement liés à la tenue des comptes de la clientèle pour les banques de détail qui disposent, pour la plupart, de larges réseaux bancaires. Cette industrie est fondée sur la confiance des utilisateurs dans la sécurité des moyens de paiement mis à leur disposition.
Les moyens de paiement scripturaux peuvent être définis comme l'ensemble des instruments permettant de faire circuler la monnaie scripturale1 et ne jouant qu'un rôle de support dans les règlements (chèque, carte, virement, prélèvement, lettre de change...).
Le moyen de paiement est donc la combinaison d'un instrument, dont le support peut être papier ou dématérialisé, qui permet de produire un ordre de paiement et d'un dispositif technique et organisationnel qui permet le traitement de cet ordre.
L'intermédiaire financier doit effectuer un certain nombre d'opérations préalables constituant la « phase de transaction » : collecte de l'ordre, vérification de sa validité et transmission des informations nécessaires à l'exécution du transfert.
Le transfert des fonds proprement dit, qui constitue la « phase de compensation et de règlement » est réalisé au moyen d'échange et de règlement entre les établissements de crédit, via des systèmes de paiement ou des relations bilatérales, le cas échéant.
Caractéristiques des échanges scripturaux
Les paiements de masse s'échangent essentiellement à travers deux circuits :
Interbancaire : qui couvre les opérations effectuées par tout moyen de paiement scriptural normalisé réalisées entre clients ayant leurs comptes domiciliés au sein de deux banques différentes.
Intra-bancaire : qui couvre les opérations effectuées par tout moyen de paiement scriptural réalisées entre clients ayant leurs comptes domiciliés au sein d'une même banque ou d'un même groupe.
Le circuit bilatéral concerne l'échange de l'ensemble des valeurs non éligibles au traitement via le SIMT, à savoir les chèques et les lettres de change (LC) non normalisés.
Depuis 2013, Bank Al-Maghrib dispose, à travers son nouveau système de collecte de données, d'informations sur les opérations effectuées par les 20 établissements émetteurs ou gestionnaires de moyens de paiement pour le compte de leur clientèle. Ce dispositif permet ainsi de compléter les statistiques sur les échanges fournies directement par les gestionnaires des systèmes de paiement. Ainsi, à fin 2013, le nombre global de moyens de paiement scripturaux échangés s'est élevé à 107 millions d'opérations correspondant à une valeur cumulée de 2 309,4 milliards de dirhams, soit 3,32 transactions par an et par habitant.
Le chèque demeure l'instrument de paiement support le plus utilisé, avec 37% du total des opérations réalisées, suivi par les virements avec 25% des transactions, les paiements par cartes (19,3%), les prélèvements (15,4%), et les LCN (3,3%).
En termes de montants échangés, ces proportions sont nettement différentes. Les chèques demeurent prépondérants avec 57% des montants échangés loin devant les virements (28%), alors que les transactions de paiement par cartes ne représentent plus que 1% des opérations étant donné que les cartes sont utilisées essentiellement pour des règlements de faible montant. Le chèque conserve ainsi sa place de prédilection auprès des agents économiques qui restent confiants dans son utilisation pour le règlement des transactions de montants importants.
Sur la totalité du volume des transactions, hors opérations par cartes, 54,4% sont traitées par les circuits interbancaires. En termes de valeur échangée, cette part augmente à 66,4%. Cette répartition des échanges par circuit bancaire devrait être amenée à évoluer au fur et à mesure de la fiabilisation des données déclaratives par les banques afférentes aux opérations intra-bancaires.


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