DR ‹ › L'Université Internationale de Casablanca (UIC) a présenté, jeudi 22 janvier 2026, ses excuses à l'ensemble de sa communauté et au public, après la diffusion de propos jugés choquants, relayés à titre personnel par l'une de ses collaboratrices sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué officiel, l'établissement précise que ces déclarations ont été publiées en dehors de tout cadre institutionnel et sur des comptes personnels. Pour autant, l'UIC dit assumer «pleinement sa responsabilité morale» en tant qu'institution académique et éducative, tout en reconnaissant l'émotion suscitée par cette affaire. Alertée des faits, l'université affirme avoir agi «avec diligence, sérieux et fermeté». Un examen approfondi de la situation a été mené, conformément au code de conduite interne et au cadre réglementaire en vigueur. À l'issue de cette procédure, une décision «ferme et définitive» a été prise : la personne concernée n'exerce désormais plus aucune fonction au sein de l'établissement. Se définissant comme une université panafricaine, l'UIC réaffirme son attachement aux valeurs de respect, de dignité humaine, de diversité et de vivre-ensemble, présentées comme non négociables et constitutives de son projet éducatif. L'université assure par ailleurs que toutes les mesures nécessaires ont été mises en place pour garantir la continuité des activités dans un environnement «serein, sûr et respectueux». Enfin, l'UIC appelle au calme, au sens des responsabilités et au respect mutuel, tout en affirmant sa volonté de tirer les enseignements de cet épisode afin d'éviter qu'une situation similaire ne se reproduise.