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La CGEM au gré des réformes
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 02 - 05 - 2005

La Confédération des entreprises marocaines fédère plus de 2 000 entreprises. Incursion dans ce microcosme complexe formé de fédérations, de commissions et de divers groupements.
La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) fédère les intérêts du patronat marocain. C'est une association régie par le dahir du 15 novembre 1958. La date de constitution remonte bien avant la fin du protectorat, le 20 octobre 1947 avec comme président-fondateur, Jean-Imberti. La CGEM changera de dénomination en avril 1956 pour prendre le nom de Confédération générale interprofessionnelle économique et social. Un nom compliqué et qui sera abandonné durant le même mois d'avril 1956. De 1956 jusqu'en 1995, la conglomération patronale s'appelera Confédération générale économique marocaine, avant de revenir à sa dénomination actuelle. A partir de 1969, la vague de la marocanisation s'emparera de la CGEM. Le premier président marocain, Mohamed Amor, battra les records en terme de durée (de 1969 à 1984).
Si au fil des ans cette structure fait plus parler d'elle dans ses prises de positions sur les orientations de la politique économique, c'est pourtant sur le terrain de l'initiative privée qu'elle s'était donné une raison d'exister. Le rôle de la CGEM, c'est d'orienter, d'encadrer et d'informer l'entreprise marocaine. Des missions à la traîne par rapport à la prépondérance du rôle de la CGEM, en tant qu'interlocuteur des pouvoirs publics et des partenaires sociaux. Si les statuts de la Confédération patronale sont connus par leur caractère mouvant, la structure est restée presque globalement intacte. La CGEM est organisée en Assemblée générale, assemblées plénières, un Conseil national du patronat et un bureau. L'on recense 24 fédérations sectorielles, dont l'AMITH (textiles), la Fédération du Tourisme, etc. Sans parler des unions régionales (au nombre de huit).
Les fédérations sectorielles étant verticales, il fallait trouver un ciment entre les différents métiers. D'où les commissions allant du social, à la formation, en passant par les relations internationales, l'aide à l'investissement.
Normalement, en cas de litiges entre entreprises, il y a un Conseil de médiation et de conciliation, lequel, comme son nom l'indique a un rôle d'arbitre. D'autres structures comme le Comité d'Ethique revêtent une grande importance, à condition d'agir. A l'étranger, faute de budget, les représentations de la CGEM ne font pas florès, celle auprès de la Commission Européenne faisant office de laboratoire d'essai.
Actuellement, le nombre d'adhérents à la CGEM a dépassé 2.000 membres. Ce qui confère à la CGEM une certaine légitimité quant à son droit de parler au nom de tout le tissu économique marocain.
D'aucuns font remarquer que le mouvement d'adhésion est plus important chez les Chambres de commerce. La Chambre française de commerce au Maroc revendique
3.600 affiliés. Le changement récent des statuts et l'adoption des voix à la propositionnelle (le chiffre d'affaires étant la base du calcul), décidé le 19 avril dernier, marque un nouveau tournant dans la vie de la CGEM. Une chose est sûre, vu les nombreuses revendications des opérateurs, ce ne sera pas la matière qui manquera à la CGEM.


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