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L'origine du nouveau coronavirus fait encore l'objet d'intenses spéculations, dont celle de manipulation humaine à Wuhan
Publié dans Barlamane le 17 - 04 - 2020

Le virologue français Luc Montagnier, récompensé en 2008 d'un prix Nobel de médecine pour sa découverte du virus du sida, a indiqué dans un entretien au site « Pourquoi docteur ? » que le coronavirus serait un virus manipulé par les Chinois avec de l'ADN de VIH.
L'origine de l'apparition du nouveau coronavirus dans la communauté humaine reste mystérieuse. La thèse d'une erreur de sécurité dans un laboratoire chinois a été relancée par le virologue français Luc Montagnier, Nobel de Médecine en 2008 dont les théories sont souvent controversées par ses pairs.
Selon le virologue français, « le laboratoire de la ville de Wuhan s'est spécialisé sur ces coronavirus depuis le début des années 2000. Ils ont une expertise dans ce domaine ». Il affirme avoir analysé « dans les moindres détails » la séquence avec son collègue mathématicien Jean-Claude Perrez. « On n'a pas été les premiers, puisqu'un groupe de chercheurs indiens a essayé de publier une étude qui montre que le génome complet de ce coronavirus a des séquences d'un autre virus, qui est sans surprise pour moi, le VIH, le virus du sida », affirme-t-il dans un entretien au site Pourquoi docteur ?, le 16 avril.
Trouver des morceaux du VIH dans le nouveau coronavirus a troublé Luc Montagnier. Toutefois, peut-on conclure qu'il ne s'agit que d'une mutation du VIH dans l'organisme d'une personne atteinte du VIH-Sida ? Selon le virologue, il faut avoir des outils moléculaires pour pouvoir insérer une séquence de VIH dans le génome. « Ce n'est pas le patient qui va le faire, c'est l'homme du laboratoire. Cette hypothèse naturelle est enlevée. Ce ne peut être donc qu'une manoeuvre délibérée. L'hypothèse est que ce virus est sorti d'un laboratoire de Wuhan, de haute sécurité. Mais malgré tout, le virus a échappé peut-être à ses promoteurs et donc l'histoire du marché aux poissons est une belle légende. Ce n'est pas possible. Il y a très peu de chances que le coronavirus soit un virus de chauve-souris », a-t-il expliqué.
« L'hypothèse la plus raisonnable est que les chercheurs chinois voulaient inventer un vaccin contre le VIH. Ils utilisaient ainsi un coronavirus qui, en principe, pouvait être atténué et en principe ne pas donner de maladie, comme porteur des antigènes des parties de molécules du virus du Sida qui pouvaient servir pour un vaccin », poursuit-il. D'après le chercheur, « la nature ne tolère pas du n'importe quoi. Elle élimine par défaut tous les corps étrangers du génome du coronavirus. On assiste aujourd'hui à de longues mutations spectaculaires, ce qu'on appelle des altérations (…) c'est une lueur d'espoir. Même si on ne fait rien, les choses vont s'arranger au prix de plusieurs morts ». Pour le virologue, il serait possible d'utiliser les ondes interférentes avec les ondes qui sont derrière les séquences d'ARM afin d'éliminer ces corps étrangers chez les patients.
Selon Luc Montagnier, le gouvernement chinois faciliterait beaucoup de choses en reconnaissant « que des choses se sont passées dans ses laboratoires à Wuhan ». « C'est aussi au gouvernement chinois d'assumer sa responsabilité dans la propagation du nouveau coronavirus. Interdire maintenant des publications sur l'origine du coronavirus est l'oeuvre des autorités chinoises. C'est une aberration et cela donne l'idée que la science ne dépend plus de la vérité des choses mais de la volonté des personnes (…) Ils commencent à reconnaître que des travaux ont été faits sur le coronavirus. Il faut savoir qu'il y a eu une aide américaine à ces équipes chinoises. L'origine de cette affaire n'est pas seulement chinoise », affirme-t-il.
Le monde politique et la sphère médiatique s'inquiètent aussi de ce mystère. Les médias américains investiguent ainsi la piste d'une erreur de laboratoire : de mauvais protocoles de sécurité seraient responsables de la propagation du nouveau coronavirus. Les réserves d'Emmanuel Macron sur la gestion de la crise par Pékin dont fait état la presse française aujourd'hui, rejoignent les doutes exprimés par Londres et Washington. « N'ayons pas une espèce de naïveté qui consiste à dire que [NDLR : la gestion de l'épidémie par la Chine] c'est beaucoup plus fort. On ne sait pas. Et même, il y a manifestement des choses qui se sont passées qu'on ne sait pas », affirme le président dans une interview parue jeudi sur le Financial Times.
Le Président américain, Donald Trump, quant à lui, a plusieurs fois souligné le manque de transparence de la Chine. D'après lui, si l'OMS avait fait son travail et envoyé des experts médicaux en Chine pour étudier objectivement la situation sur le terrain, l'épidémie aurait pu être contenue à sa source avec très peu de morts. Par conséquent, il a suspendu le financement américain à l'OMS. Soulignons que les Etats-Unis financent l'OMS à hauteur de 400 à 500 millions de dollars chaque année, ce qui en fait le premier contributeur de son budget. Cette décision de Trump serait-elle motivée par ces soupçons de manipulation humaine à l'origine du Covid-19. Et ce, en plus des accusations du Président américain, depuis le déclenchement de l'épidémie, adressées à la Chine pour son manque de transparence et sa lenteur à réagir face à la propagation du virus.
D'où vient ainsi le nouveau coronavirus ? A-t-il été fabriqué dans un laboratoire de Wuhan ? Les mauvais protocoles de sécurité, sont-ils derrière la propagation du nouveau coronavirus ? Pour le moment, rien n'est encore sûr et seul l'avenir nous le dira. « Quand le mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier. Même si elle met plus de temps, la vérité finit toujours par arriver ! », affirme Luc Montagnier qui a remis en question les informations officielles du covid-19.


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