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Investissement : Ratios boursiers, à prendre avec précaution
Publié dans Finances news le 30 - 09 - 2011

Le choix des valeurs à potentiel de croissance repose sur des critères.
Le PER ne devrait être estimé qu'au regard d'autres éléments. Après avoir traité l'environnement global d'un investissement en Bourse, aboli le leurre de considérer ce placement comme un jeu de hasard et rappelé les règles d'or d'investissement dans le marché financier, (Cf, Finances News Hebdo, numéro 596), nous allons mettre l'accent sur un aspect primordial ayant trait à la manière de saisir les opportunités de placement, tout en prenant en compte les multiples de valeurs communément admis sur le marché. Il s'agit notamment du Price Earning Ratio et du Dividend Yield. Ces derniers doivent être appréciés avec une précaution minutieuse. Si une société peut être évaluée à travers son actif net, elle peut l'être également par ses revenus futurs.
En effet, dans un contexte général perturbé du fait des différents évènements enregistrés ça et là, le marché financier national est forcément touché. Les indices boursiers sont indécis, tantôt stables, tantôt volatils, ce qui rend encore plus difficile le choix des valeurs à potentiel de rendement élevé. Manque de visibilité, méfiance des investisseurs, contagion de la situation défavorable des pays voisins ou de ceux développés, tels sont les mots qui sont sur toutes les bouches des opérateurs du marché.
Devra-t-on s'arrêter là ? Devra-t-on croiser les bras et attendre en simples spectateurs, le redressement de l'état du marché pour pouvoir poursuivre notre investissement ? La réponse par l'affirmative serait d'un grand dommage pour le marché. Il existe plusieurs valeurs dont le potentiel de développement est élevé et qui sont promises à un bel avenir. On peut les reconnaître à leur PER, leur P/B ou leur Dy.
Ceci dit, considérer un PER à un instant «t» pour investir dans une valeur n'est pas totalement correct. Un titre dont le PER coïncide ou s'approche de la moyenne du marché est, certes, une action approuvable, convoitée et non risquée. Cependant, il serait plus judicieux de le rapporter à un certain nombre de paramètres pour vérifier l'opportunité de placement.
PER, un multiple boursier à plusieurs facettes
Aussi simple à calculer soit-il, le PER comporte bon nombre de subtilités. En vue de voir le degré d'attractivité d'une valeur, le PER doit être rapporté à certains éléments.
De prime abord, situer la société dans son élément qui est le b.a.-ba de la compréhension de l'utilité d'un PER. Ce ratio n'est perceptible que s'il est mis en relief par rapport à une autre valeur du même secteur, d'une part, et relativement au PER moyen de l'ensemble des sociétés cotées opérant dans le même secteur, d'autre part. Aussi, pour étendre la comparabilité et évaluer son estimation par le marché, il est tout aussi utile de le mesurer au PER du marché en général.
D'un autre point de vue, l'erreur généralement commise est de croire qu'une valeur à faible PER représente une aubaine et de la conseiller à un investissement pour un horizon déterminé. Lier ce multiple de valeur à la croissance future des profits de l'entreprise est très recommandable. Une analyste de la place conseille : «L'idéal serait d'investir en Bourse en mettant en relation le PER d'un titre avec le taux de croissance annuel moyen de la société en question sur les cinq prochaines années». En général, un PER reflète les prévisions de croissance des bénéfices d'une société pour les années à venir. A titre d'illustration, un PER de 14x en 2011 est bien beau pour un investissement immédiat ou même spéculatif. Toutefois, le mettre en valeur par rapport à un taux de croissance futur de 7% rendrait compte de l'attractivité limitée de la société et donc de sa cherté par rapport à ce qu'elle offre dans les prochaines années. Une société qui promet des perspectives de 10% de son résultat devrait traiter sur le marché à un PER avoisinant 10x ses bénéfices. Une société à faible taux de croissance devrait forcément disposer d'un cours sur bénéfice faible également. Cette règle n'est toutefois pas généralisée à toutes les entreprises inscrites à la cote. Une exception peut toutefois être apportée pour les sociétés qui connaissent une visibilité claire et précise par rapport à leurs revenus futurs. Ne connaissant pas de mouvements contra-cycliques, n'enregistrant pas de creux d'activité ou de perte de parts de marché en raison de leur forte position concurrentielle, elles peuvent traiter naturellement avec des PER élevés, supérieurs à leur taux de rendement moyen annuel futur.
En plus de la croissance future des bénéfices, ce ratio devrait être considéré en tenant compte également de la situation bilancielle de l'entreprise et notamment son taux d'endettement. En effet, à taux de croissance futur égal, une société est préférable à une autre quand celle-ci possède sur le moyen terme une situation aisée de sa liquidité bancaire, et que l'autre a un niveau d'endettement assez haut, plombant ses fonds propres. Il est alors clair que la première serait mieux positionnée en terme de PER que la seconde et mériterait un ratio plus valorisant.
«Il est incontestable que le PER doit être mis en relief en le confrontant aux éléments précités. Cependant, la situation actuelle du marché, conjuguée au manque d'information structurellement présent de la part des sociétés cotées, complique davantage ces comparaisons et pousse les professionnels de la place à apprécier ce ratio d'une manière absolue, sans l'accompagner des autres éléments», ajoute notre source. I. Ben.


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