Ils sont industriels, patrons de fédérations, hauts responsables ou porteurs d'initiatives. Tous ont vécu 2025 de l'intérieur. Leurs témoignages composent le récit d'un Maroc qui change de cap : plus productif, plus stratégique, plus souverain. Les Inspirations ECO croise leurs regards pour éclairer les défis et les priorités d'une année 2026 à fort enjeu. Pour Hamid Bentahar, président de la Confédération nationale du tourisme CNT et du CRT de Marrakech, l'année 2026 s'annonce porteuse de perspectives prometteuses pour le tourisme au Maroc. « Les perspectives pour l'année 2026 s'annoncent positives pour l'industrie touristique au Maroc. Notre secteur se renforce crise après crise en consolidant sa résilience. En témoignent les performances enregistrées ces dernières années, ce qui marque un tournant décisif et un bon début pour notre destination grâce à la vision royale. Dorénavant, il faut se donner plus de moyens pour que notre secteur soit plus inclusif et durable. La destination Maroc offre plusieurs avantages compétitifs », déclare-t-il. Et d'ajouter: « D'abord, la proximité avec les marchés émetteurs européens, l'hospitalité du peuple marocain et le patrimoine matériel et immatériel, ce qui rime avec les nouvelles tendances touristiques sur les marchés, surtout après le contexte pandémique. Celles-ci s'orientent, d'une part, vers une plus grande importance accordée au voyage, et, d'autre part, vers l'évasion et surtout vers l'expérience, avec l'évolution de la classe moyenne dans les villes urbaines et son accès au voyage ». « En termes d'investissement, les commandes d'avions sont là aussi pour attester de cet engouement et les capitaux injectés dans le secteur, y compris l'immobilier, qui s'orientent de plus en plus vers l'activité hôtelière et touristique », conclut-il.