L'ultime réunion entre les clubs de Serie A et le syndicat des joueurs n'a pas permis de trouver de solution. Il n'y aura pas de matches ce week-end. La réunion de vendredi entre les clubs de Serie A et le syndicat des joueurs n'a pas permis de trouver de solution. La grève est donc mainteneue pour la première journée de Serie A. Faute d'un accord avec les vingt clubs de première division pour signer la nouvelle convention collective, le syndicat des footballeurs italiens (AIC) a annoncé vendredi son intention de faire grève pour la première journée de Serie A, prévue samedi et dimanche. «La Ligue n'a pas accepté notre proposition d'un accord transitoire, dans ces conditions, on ne joue pas, a déclaré le président du syndicat, Damiano Tommasi. Je veux dire aux tifosi que cette situation nous embarrasse nous aussi, notre objectif n'est pas de ne pas jouer, mais de commencer dans les meilleures conditions. Croyez-nous, nous avons tout tenté.» Le président de la Ligue, Maurizio Beretta, a affirmé à l'agence italienne Ansa que «notre assemblée a été très claire : nous ne signerons un accord que s'il contient les deux points en discussion, celui sur la contribution de solidarité et celui sur les joueurs s'entraînant à l'écart de l'effectif». Les dirigeants veulent que leurs joueurs paient eux-mêmes une taxe de solidarité (un impôt extraordinaire). Les athlètes se disent d'accord sur le principe, mais ne veulent pas être les seuls travailleurs d'Italie à la payer, et attendent qu'une loi encadre cette taxe de solidarité. En ce qui concerne les joueurs mis à l'écart de l'effectif, ils refusent de s'entraîner à part quand leur club ne veut plus d'eux. www.lequipe.fr