Genève : le Maroc prend part à la 61e session du Conseil des Droits de l'Homme    Pour Albares, la relation Maroc-Espagne est l'une des « plus solides » au monde    Electrification. Le Ghana face au mur du financement    Conflit. Le Tchad ferme sa frontière avec le Soudan    RDC-Burundi: Réouverture de la frontière terrestre    Tour du Rwanda 2026 : 90 coureurs au départ    Hicham Arazi : « Nous avons affronté une équipe mieux classée »    DGSN. Hammouchi promeut les quatre fonctionnaires décédés dans un accident de la route près de Sidi-Ifni    Dir iddik. Inwi recrute des bénévoles    FInAB 2026 : Cotonou au rythme des arts et de la création africaine    Droits de l'Homme : le Maroc coordonne le débat sur les mécanismes nationaux de suivi à Genève    Le Maroc participe à la 62e édition du Salon International de l'Agriculture de Paris    258 millions de voyages ferroviaires en Chine alors que le pic des déplacements de la Fête du Printemps dépasse sa mi-parcours    Tanger-Tétouan-Al Hoceima : le HCP et Al Omrane formalisent leur coopération    Gérone : Azzedine Ounahi de retour après sa blessure de la CAN 2025    Le PSG prêt à investir 20 millions d'euros pour s'offrir Abdessamad Ezzalzouli    L'assassinat d'un chef de cartel fait planer une menace sur la Coupe du monde 2026 au Mexique    Expansion : Bank of Africa Rwanda inaugure son nouveau siège à Kigali    Revue de presse de ce lundi 23 février 2026    París: Marruecos participa en la 62a edición del Salón Internacional de la Agricultura    El acuerdo de pesca entre Marruecos y Rusia avanza un nuevo paso    PJD condemns US ambassador's «Greater Israel» remarks as threat to Arab sovereignty    Enquête «Talis 2024» de l'OCDE : la radioscopie poignante du corps enseignant marocain    Bourse de Casablanca : ouverture en baisse    Edito. Capital humain    Les températures attendues ce lundi 23 février 2026    Les températures attendues ce lundi 23 février 2026    Soufiane Benjdida, le nouveau visage de l'efficacité en Botola Pro    Le PJD rejette les propos de l'ambassadeur américain à Jérusalem sur «le grand Israël»    Droits de douane américains : quel impact pour le Maroc et les pays en développement ?    L'accord de pêche Maroc-Russie franchit un nouveau pas    Lionceaux U17 : Tiago Lima Pereira pressenti pour remplacer Nabil Baha    Tuberculose bovine : 27.500 têtes abattues et éleveurs indemnisés en cinq ans    Iran-USA: Trump se demande pourquoi Téhéran n'a pas encore "capitulé"    Serena Williams de nouveau éligible pour le Grand Chelem et le WTA    Le Roi Mohammed VI félicite le Roi Salmane pour le Jour de la Fondation    La Chine supprime les droits de douane pour les fins scientifiques    Sahara : La Suède justifie son appui au plan marocain d'autonomie    Mauritanie : l'armée intercepte deux véhicules et un camion des milices du Polisario    Sahara : Trump convoque un nouveau round de négociations les 23 et 24 février    Ramadan 2026 : Le CFCM critique la Grande Mosquée de Paris sur la date du début du jeûne    Droits de douane : Trump impose une nouvelle taxe mondiale de 10%    Meknès : Le FICAM revient pour une 24e édition du 15 au 20 mai    Prix Cheikh Zayed du Livre : deux écrivains marocains dans la course    Touria Chaoui mise en avant dans «Les Marocains du ciel» sur 2M    Ramadan : La TV marocaine enregistre 70,4% de PdA au premier jour, 2M en tête    « Maroc, Terre de Cultures » : Le Collectif 4.0 lance « Rythmes du Maroc »    Dialogue des cultures : les Nuits du Ramadan célèbrent l'héritage andalou    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Cinglant revers pour le pouvoir algérien et le polisario : Le Panama suspend sa reconnaissance de la «rasd»
Publié dans L'opinion le 22 - 11 - 2013

En annonçant mercredi de manière «souveraine» sa décision officielle de suspendre sa reconnaissance à la fantomatique «rasd», le gouvernement de Panama a rejoint une vague de dénonciation internationale du caractère pernicieux et de la vacuité des thèses des séparatistes et mis à nu les visées d'un régime algérien qui s'entête toujours dans son soutien au «polisario», devenu aujourd'hui un «agent déstabilisateur» dans la région du Maghreb et du Sahel.
«En vertu des principes du droit international et pour qu'une communauté humaine puisse espérer édifier un Etat souverain, jouissant de la reconnaissance de la communauté des nations, il est impératif de réunir les éléments fondamentaux garantissant son existence, à savoir le territoire, le peuple, le gouvernement et l'indépendance», explique le gouvernement de Panama dans un communiqué publié sur le site officiel de son ministère des affaires étrangères.
Et d'ajouter que cette entité «ne réunit pas les éléments fondamentaux constitutifs d'un état souverain conformément aux principes du droit international». Un verdict sans appel qui a valeur de revers cinglant - un de plus - pour les séparatistes, qui n'ont pas hésité hier à s'allier aux milices de Kadhafi pour mater la révolution libyenne, et qui aujourd'hui sont devenus une «force d'appoint» des groupes terroristes qui se réclament de l'idéologie d'Al-Qaida et qui promettent feu et sang aux pays de la région.
L'annoncé solennel du gouvernement de Panama s'inscrit en droite ligne d'une prise de conscience internationale qui insiste à ce que l'Algérie et le «polisario» soient tenus comptables de leurs agissements contraires à la légalité internationale, alors que la situation sécuritaire dans la région sahélo-saharienne appelle à une coopération régionale affirmée de tous les instants pour contrer la menace des groupes extrémistes qui nourrissent des visées déstabilisatrices dans cette partie du monde.
Aveuglée par sa haine viscérale à l'encontre du Maroc, la gérontocratie algérienne «à la dérive» comme l'avait décrite récemment le «New York Times», persiste à vouloir faire plonger la région dans le chaos à travers son soutien au «Polisario» et, ce faisant, trahit les aspirations des peuples maghrébins à la stabilité, au progrès et à la prospérité.
Une telle posture renseigne sur l'étendue de la déliquescence morale et éthique du régime algérien qui se projette encore selon les paramètres doctrinaux de la guerre froide.
Indifférent aux appels du pied de la Communauté internationale et de l'ONU pour lesquelles la perpétuation du conflit du Sahara fait le lit des groupes terroristes radicaux qui sévissent dans la région sahélo-saharienne et dans les camps de Tindouf, le pouvoir algérien s'embourbe dans cette politique du pire qu'il entretient avec diligence, alors que les présidentielles de 2014 s'annoncent sur fond de «banqueroute du processus politique en Algérie (...) le plus grand état policier du monde arabe», comme le souligne Bruce Riedel, directeur de l'Intelligence Project au sein de la Brookings Institution, un think tank US basé à Washington.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.