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Potins de Marrakech
Publié dans L'opinion le 28 - 04 - 2014

Nombreux sont les citoyens qui se plaignent de l'administration de la CNSS qui les somme de payer des factures déjà réglées, leur adressant des injonctions menaçantes, assorties de dates butoirs très limitées pour pouvoir préparer leurs preuves de paiement. Résultats un tas de dossiers de ce genre finit entre les mains de la justice et la CNSS prend les risques de dédommager les plaignants avec en sus la couverture des frais pour erreur comptable que certains n'hésitent pas à qualifier d'inattention pour ne pas dire d'incompétence.
L'opération de réhabilitation de Guéliz et ses anciennes salles de cinéma que viennent de réussir l'Association Save Cinéma in Morocco et l'infatigable et non moins généreux mécène Brahim Rmili est à prendre comme exemple pour tous les quartiers qui incarnent la mémoire de leurs habitants.
Imaginez des salles de cinéma abandonnées, en ruines depuis des lustres, ré- ouvertes pour la circonstance au public arborant un look radieux et dégageant un air de nostalgie propre à nouer la gorge d'émotion.
Décidément, le jeune Tarik Mounim, le chef d'orchestre de cette heureuse opération et président de l'Association productrice de l'événement est un brillant technicien des machines à remonter le temps.
Le conseil communal de Marrakech ne semble guère se préoccuper de la nécessité de l'attractivité de sa ville, pardon de notre ville. Il n'est qu'à voir dans quel état d'insalubrité végètent les rares fontaines qui ponctuent nos avenues. Déjà vous ne risquez jamais de tomber sur une fontaine distillant musique et faisceau de lumières multicolores comme c'est le cas dans toutes les villes à vocation touristique. Et puis, à ce que l'on sache, la fontaine est une partie intégrante de notre patrimoine culturel et architectural, ce qui lui vaut de bénéficier normalement d'un intérêt particulier.
Marrakech Air Show semble faire dans le favoritisme voire le clientélisme, sinon comment expliquer l'exclusion de notre journal de ses annonces publicitaires. Nos lecteurs auront compris les raisons qui ont motivé la timide et succincte couverture que nous lui avons consacré. Sur un autre registre, son service de communication fut dubitatif et peu sûr de la programmation des événements, encore moins du calendrier des manifestations parallèles.
Il y a une quinzaine de jours, nous avions noté avec une grande satisfaction ce que nous avions appelé sur ces mêmes colonnes « opération coup de poing de récupération du domaine public ». Comme tous les citoyens nous avons félicité les autorités locales quant à leur intransigeance et leur relative impartialité dans leur action. Seulement, aujourd'hui il n'existe aucun café qui a observé la sentence et dont la terrasse ne déborde pas sur le domaine public, à croire qu'il ne s'agissait que d'un déménagement temporaire de quelques jours. Nous pensons qu'il faut revenir à la charge et prendre des sanctions sévères à l'encontre des contrevenants, quitte à leur confisquer définitivement l'équipement établi à l'endroit relevant du domaine public.
C'est un grand restaurateur qui nous a quitté, l'un des tous premiers à avoir lancé la cuisine marocaine dans son établissement. Pardon, non seulement la cuisine, mais aussi son rituel et son légendaire cérémonial, c'était il y a plus de 30 ans. Nous avons appelé feu Chawki Dkier qui de son vivant gérait magistralement « Dar Marjana » sis à la médina ancienne, plus exactement à Rmila, à une vingtaine de mètres du Palais Stinia. Ce qui fait mal au cœur, c'est d'apprendre qu'un seul restaurateur en l'occurrence son voisin Moha fut du cortège funèbre.
En cette douloureuse circonstance l'opinion présente ses condoléances à toute la famille et aux amis du défunt.
Pour l'anecdote, l'acteur français Alain Delon qui en entendait parler le trouvait complet chaque fois qu'il désirait dîner dans son patio. Ce fut aux années 80. Il finit par demander la recommandation d'un ami de feu Chawki qui lui servit effectivement d'intermédiaire. Comble de mal chance, le soir (Dar Marjana ouvre seulement le soir et sur réservation S.V.P.) qu'il décida de s'y rendre, il le trouva complet. Delon finit alors par se résoudre à changer d'adresse, faisant contre mauvaise fortune bon cœur.
L'un des problèmes majeurs de Marrakech est la circulation. Vous répliquerez que c'est un mal qui existe partout et peut-être vous évoquerez Casablanca comme exemple.
D'accord, nous ne disons pas le contraire sauf que Marrakech se distingue des autres villes par une particularité à savoir le nombre impressionnant des 2 roues. Aussi, leurs auteurs semblent se conformer à leur propre code, celui de faire fi des règlements en vigueur y compris panneaux de stop, feux, sens interdit ou ronds points giratoires. Ici plus qu'ailleurs, tout automobiliste peu averti perdrait le nord et ne saurait à quel Saint se vouer.
Il serait souhaitable que le service de police en charge de la circulation entreprenne une campagne dans ce sens, mais pas de quelques jours plutôt récurrente jusqu'à la domestication des hors la loi.
La 1ère ville à disposer d'un mini train touristique fut Marrakech. Je me rappelle encore des festivités qu'avait connu son inauguration en présence des autorités locales et d'éminentes personnalités politiques et militaires.
Cela fait maintenant plus 9 mois que ce train qu'empruntaient écoliers et collégiens pour leurs excursions citadines, des fois les touristes pour des visites guidées, a disparu de la circulation.
Un mystère qui trouve son explication, tantôt dans l'entrée en lice des bus touristiques, tantôt dans la pression qui fut exercée par les cochers n'ayant pas apprécié la concurrence et qui ont réussi à enterrer le petit train au grand dam des enfants .
Dans tous les cas de figure, ce train constituait une valeur ajoutée et il n'est pas normal qu'il ne trouve pas sa place à Marrakech contrairement aux autres villes du royaume, voire des pays étrangers.
L'Université Cadi Ayyad organise la 11ème édition des Doctorales du Maroc du 27 avril au 03 mai 2014 au profit des étudiants doctorants dans l'objectif d'utiliser la découverte du monde de l'entreprise et de ses pratiques, comme un révélateur, pour mettre les doctorants face aux enjeux de la vie professionnelle et leur faire prendre conscience de leurs capacités à s'intégrer dans la vie active. L'accent sera mis sur l'aptitude à entreprendre. Cette aptitude est un valeur qui doit s'exprimer tout autant dans un laboratoire d'université, dans un organisme de recherche public ou privé, dans une entreprise existante ou pour la création d'une nouvelle entreprise.
La direction générale de la Régie Autonome de Distribution d'Eau et d'Electricité (RADEEMA) n'a pas tardé à trouver son maître. Après le départ de l'ex-patron des lieux Mustapha Habti crédité d'un excellent mandat qui lui a valu une promotion au poste de gouverneur, cette sensible boite fut temporairement remise entre les mains d'un jeune cadre de la maison, un homme de terrain qui maîtrise parfaitement son sujet, jouissant de surcroît de la sympathie et de la considération de ses collègues. Nous avons nommé l'ingénieur d'Etat Abdellah Ilhami.
Comme quoi il faut faire confiance en nos compétences, abstraction faite de leurs âges et leurs origines.


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